JOUONS UN PEU (Suite)

A la suite de la proposition de jeu d’Yves Abate nous avons reçu des réponses. Ce sont celles d’Yvon Chrismant que j’ai immédiatement transmises au juge suprême. Voici son verdict :

Bravo à Yvon CHRISMANT qui a fait un sans-faute dans ses réponses. On voit que c’est une personne qui s’intéresse aux animaux et qui les a observés.

J’avais fait ce jeu aux adhérents de mon Club des Anciens et, sur une dizaine de réponses, il y en a eu toujours au moins une de mauvaise. Il faut dire que, entre le poussin de la caille, du faisan et du paon, c’est difficile. Il y en avait même un qui n’avait pas reconnu le pigeonneau.

Merci donc à Yvon pour sa participation. Il n’est pas trop tard pour que d’autres tentent leur chance. Pour le moment 100% des joueurs sont gagnants !!!

JOUONS UN PEU

Depuis plusieurs mois, déjà !… Yves Abate m’a suggéré de permettre aux lecteurs du site de se détendre un peu en jouant pour prendre du champ par rapport à la pénible situation dans laquelle nous mettent la Covid-19 et ses diverses métamorphoses. Il a même proposé des jeux. Je suis désolé d’avoir tant tardé à publier cette proposition d’Yves et je le remercie vivement. J’espère que vous trouverez plaisir à lui transmettre vos réponses. Guy

EXPOSITION NATIONALE DE RENNES LES 12, 13, 14 NOVEMBRE 2021

A l’occasion de cette exposition Gérald Dreumont nous fait savoir qu’un groupage sera organisé au départ de Choisy le Roi (possibilité la veille à Brie Comte Robert) pour l’exposition nationale de Rennes les 12-13-14 novembre, exposition qui accueillera un certain nombre de championnats de France de races de pigeons. Voir le commentaire publié en regard de l’article sur l’exposition de Houdan.

RECHERCHE VOLAILLES

Ci-dessous un courriel reçu de Yvon Chrismant. Si l’un ou l’autre d’entre vous pouvait lui apporter une réponse… D’avance merci. Guy

Bonjour,

Afin de remplacer ceux qui m’ont quitté cette année vu leur âge et pour éviter la consanguinité pour d’autres, je suis à la recherche de certaines volailles. Si vous avez donc, vous ou dans vos connaissances ce que je recherche, n’hésitez pas à me contacter.

J’espère que l’on pourra se rencontrer lors de l’exposition les 6 et 7 novembre prochains.

Je vous remercie par avance

Cordialement

Yvon

Liste de mes recherches :

–          Un Carolin Argenté mâle

–          Un couple de Carolin blanc

–          Un Carolin blond mâle

–          Un Mandarin sauvage mâle

–          Une Sarcelle à collier blonde femelle

–          Un Faisan doré mâle

–          Une poule Faisane doré Isabelle

A VENDRE…

Notre ami Alain Chauffourier se trouve dans la triste obligation de cesser toute activité d’élevage.

En conséquence, il propose à la vente : une dizaine de couples de pigeons TEXAN, quelques couples de CARNEAU ROUGE, trois couples de BOUVREUIL CUIVRE A MANTEAU NOIR, deux femelles BOUVREUIL DORE A MANTEAU BLEU, des couples CAUCHOIS ARGENTE MAILLE JAUNE, deux mâles UNICOLORE NOIR A BAVETTE, un couple MONDAIN BLEU BARRE, un couple MONDAIN PANACHE et cinq couples TOURTERELLES TOUTES COULEURS.

Si vous êtes intéressé, veuillez contacter Alain au 06 86 88 32 40

PRIX A DÉBATTRE

PIGEON TEXAN

PIGEON CARNEAU ROUGE

BOUVREUIL CUIVRE A MANTEAU NOIR
CAUCHOIS ARGENTE MAILLE JAUNE
TOURTERELLE

PROTÉGER NOS ÉLEVAGES…

Nous savons tous, par expérience malheureuse, que nos élevages sont la cible de quantité de prédateurs, grands et petits : renards, fouines, rats, oiseaux propagateurs de microbes, poux… La liste est longue. Il faut trouver des parades. Mais il faut aussi se protéger dans le respect d’un équilibre naturel, dans le respect de la biodiversité dont on dit souvent qu’elle est mise à mal. Cela demande réflexion. Et c’est bien sur le terrain de la réflexion que s’engage Yves ABATE quand il s’offusque auprès de la firme DUCATILLON de la voir vendre des pièges présentant un danger pour de nombreuses espèces d’oiseaux qui ne représentent pas une gêne pour nos activités. Voici donc le courrier adressé par Yves à la société DUCATILLON. A chacun de vous de réagir, ce peut être l’amorce d’un débat entre adhérents. Voici donc la copie du courrier adressé par Yves à DUCATILLON. Guy

CONFINEMENT

Voici Pierre. Le confinement l’inspire et, en même temps, il rend hommage à Juliette GRECO qui nous a quittés il y a peu. Le confinement, il en redemande, vous croyez ça vous ?

«De nouveau Confinez-moi »

 De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite

Sachez être attentionné

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Mais ne soyez pas radicalisé comme nos Hippocrates

Et d’abord du discernement

Tout le temps de la réflexion

Ne doit pas être bref, ni affligeant

Informez-moi au mieux

Mais avec retenue

Pour que je m’habitue peu à peu.

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite

Sachez m’anesthésier, me manipuler, me formater

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Avec délicatesse, persuasion et conviction

Choisissez bien les mots

Exprimez bien vos intentions

Ni trop apathiques, ni trop pléthoriques pour mon cerveau

Voilà, ça y est, je suis

Convaincu et adepte

Grâce à votre talent pour propager la peur, allez-y

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Maintenant tout de suite, allez vite

Sachez me priver, de ma liberté, de ma libre pensée, me consumer

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Conduisez-vous en dictateur

De nouveau confinez-moi, confinez-moi

Et vous…. Confinez-vous !

Pierre HERRMANN

Parodie de la chanson de Juliette GRECO  « Déshabillez- moi » sortie en 1967 et enregistrée le 26 Juin 1967.

Auteur – Robert NYEL ; Compositeur – Gaby VERLOR

LE BIEN-ETRE

Yves ABATE, toujours très proche de ses animaux, nous livre une réflexion susceptible d’intéresser nombre de lecteurs. Jusqu’où peut-on aller trop loin ? A chacun de réagir.

J’écris cet article après avoir acheté un magnifique trio de poules naines Hollandaises huppées à la Ferme de Beaumont, de très bonne qualité et en pleine santé.

Cette année, toutes mes poules naines sont mortes sans que j’en connaisse la cause. Peut-être un ami de notre Covid 19 ou une autre saleté ! C’est pour cela que j’en ai racheté.

Pour nous, éleveurs amateurs, la réussite dépend avant tout du bien-être de nos pensionnaires.

Tout être vivant aspire à du bien-être pour s’épanouir durant son passage sur terre.

Hélas, il n’y en a pas beaucoup qui ont la chance de connaître cela. Quand je vois l’humanité, avec ses 7 milliards d’hommes, avec ses peuples soumis par des tyrans, ses peuples mis dans des camps de réfugiés, ses peuples qui manquent d’eau, de nourriture, d’espoir, je me trouve bien privilégié.

Pour les « bien-pensants », la mode est actuellement la lutte pour le bien-être animal. Je le vois pendant nos expositions, lorsque des gens bien intentionnés mais ne connaissant rien ni aux animaux ni à l’élevage s’offusquent devant mon gros canard en cage et pensent qu’il a une vie d’esclave cloîtré alors que, le lundi matin, il retrouve son amour de cane et son environnement paradisiaque dans le paysage verdoyant de mon étang.

Bien sûr que ce n’est pas le cas des élevages industriels, mais je ne crache pas non plus sur un bon magret grillé de canard dans mon assiette ! Il y a toujours des excès pour lesquels il faut s’opposer, mais ne tombons pas dans les extrêmes.

Pour vivre le bien-être, il faut se sentir bien dans son corps, dans sa tête et dans son milieu environnemental. Les religions, avec la foi, permettent parfois d’atteindre ce bonheur.

Pour en revenir à mon trio d’Hollandaises huppées, lorsque je les ai lâchées dans le parc que je leur avais aménagé, j’ai été surpris de constater qu’elles n’avaient aucun instinct sauvage. Elles restaient toutes trois ensemble à manger leurs graines sans s’occuper de leur environnement. En les prenant dans la main, je me suis aperçu que leur magnifique huppe blanche retombait sur leurs yeux et leur vision se limitait au-dessous de leur bec. Cela m’a rappelé l’horreur que j’avais eue, étant enfant, quand j’avais vu un autre enfant se vanter d’avoir apprivoisé un merle qu’il tenait sur son doigt, alors qu’il lui avait crevé les deux yeux. C’est depuis ce moment que je sais que l’homme peut être insensible et capable de toutes les atrocités.

J’ai tout de suite pris des ciseaux et coupé toutes les plumes qui gênaient leur vison et elles ont retrouvé un comportement normal. Depuis le coq n’arrête plus de chanter.

Non, on peut se faire plaisir, mais il ne faut pas que cela influe sur le bien-être d’autrui.

En tant qu’éleveur, je pense qu’il est bien d’améliorer le type des animaux que l’on utilise, pour son plaisir ou pour se nourrir, mais il ne faut pas en faire des monstres qui souffrent de handicaps toute leur vie et n’ont plus de bien-être.

Restons vigilants, sensibles et responsables.

Yves ABATE

DES ANI…MOTS

De nombreuses expressions imagées font référence à des ani…maux.

A la S.A.B.G. nos préférences vont bien sûr aux volailles et autres lapins.

Mais ces ani…mots ou ani…maux nous sont-ils aussi bien connus que nous pouvons le penser ?

Faisons un tour aujourd’hui du côté des coqs.

Pour commencer, et afin d’apaiser l’ire éventuelle de nos contemporaines, évoquons simplement pour mémoire l’expression « La poule ne doit pas chanter devant le coq ». Elle nous transporte en des temps historiques heureusement révolus, du moins l’espérons-nous. Il n’y a pas si longtemps encore que des hommes en vue s’étonnaient qu’une « personne du beau sexe » pût prendre la parole en public.

De même trouve-t-on sans doute encore des coqs de village. Au XVI° siècle l’homme le plus riche du village était appelé « coq de village » ou encore « coq de paroisse ». Par la suite l’expression a pris une connotation plus séductrice pour désigner un homme influent aimé des femmes du village.

Nous savons tous que le coq est l’emblème de la France. Le coq est le roi de la basse-cour, son allure est fière, il affirme tous les matins sa présence en saluant le jour qui se lève d’une voix… tonitruante. De même, nous, les hommes, ne cherchons-nous pas, parfois, à affirmer une prétendue supériorité en voulant être « fier comme un coq », prétentieux, imbus de nous-mêmes ?

Mieux vaut pour nous « être comme un coq en pâte ». Et c’est à vous, charmantes compagnes, que nous devons cet espoir de mener une belle existence. Mais pourquoi « en pâte » ? Au Moyen-Âge le coq était vénéré et transporté avec d’infinies précautions. Le terme  » pâte  » a été introduit au XVII° siècle car reposer sur une pâte était très confortable.

Si d’aventure des lecteurs sont intéressés par ces réflexions je propose de poursuivre une autre fois. Je ne voudrais pas, aujourd’hui, les troubler « en passant du coq à l’âne ».

Qu’est-ce à dire ? Eh bien c’est ce qu’on dit quand on passe brutalement d’un sujet à l’autre. Mais d’où vient cette expression ? Elle serait dérivée d’une autre formule datant du XIV° siècle : « saillir du coq à l’asne ». Au XIII° siècle le mot « asne » désignait en réalité une cane. « Saillir » n’a pas changé de sens et signifie toujours s’accoupler. Or il semble que, parfois, les coqs tentent de se reproduire avec des canes. « Saillir du coq à l’asne » serait donc devenu « passer du coq à l’âne » au fil du temps, c’est-à-dire parler de plusieurs sujets sans liens directs.

J’espère donc avoir été, dans cet article, cohérent et n’être pas passé du coq à l’âne !

Guy