CONDAMNATION DE COCO

Le quotidien LA VOIX DU NORD publie un article relatant la condamnation du propriétaire de Coco, un coq sachant chanter comme tous les coqs ou presque. Le tribunal de Compiègne a ordonné que l’homme se sépare de son animal sous peine d’une amende de 50 € par jour. L’éleveur doit en outre régler la somme de 500 € pour les frais de justice et le préjudice occasionné à la voisine.

La justice et la police sont peut-être en sur-effectifs (!!!) et il faut trouver de l’occupation à tous les employés. Heureusement, la police municipale réquisitionnée a pu faire son travail avec minutie. C’est ainsi que, selon la VDN, Coco a chanté 31 fois de 8h45 à 9h25 un certain jour, puis 7 fois de 10h26 à 10h30 et 23 fois de 11h11 à 11h37.

Le propriétaire de Coco a fait appel de la décision de justice et ouvert une page Facebook ainsi que lancé une pétition en ligne : IL FAUT SAUVER COCO, LE COQ MARGNOTIN.

GATINAISE CLUB DE FRANCE : dossiers incription expositions.

Madame, Monsieur,
> Nous vous adressons en annexe les dossiers d’inscriptions pour les expositions de Sancoins et St Amand
> Nous vous remercions de bien vouloir les communiquer à vos adhérents.
> Bien cordialement
> Thierry DUCHEMIN

COCORICO ! COCORICO !

Oui, il peut chanter notre coq gaulois. Et il pourra chanter et chanter encore si les choses prennent la tournure qu’on peut espérer en lisant ce qu’ont envoyé Marie-Antoinette et Alain. Souhaitons que le bon sens l’emporte !

Le sujet abordé est en rapport avec l’actualité. Nous avons tous entendu parler de Maurice, brave coq demeurant en l’île d’Oléron, qui s’est vu traîner en justice à Rochefort (ou du moins ses propriétaires) pour avoir suivi ses instincts l’incitant à saluer le lever de l’astre solaire de son chant majestueux.

En liaison avec cet événement qui ne fait guère honneur au bon sens français soulignons avec reconnaissance l’initiative de Monsieur Bruno Dionis du Séjour, maire de Gajac en Gironde. Dans une lettre ouverte il propose que les bruits de la campagne soient classés au « patrimoine national ».

Il affirme à juste titre :

« Dès que vous attaquez les cloches, vous attaquez tout un village. »

Notre association ne peut qu’apporter tout son soutien à ce maire sensible au patrimoine rural.

Guy

LAVAGE DES GOBELETS à BRIE-COMTE-ROBERT.

C’est le samedi 27 juillet à 9 heures 30 que nous nous retrouverons au lieu habituel à Brie-Comte-Robert, là où est entreposé le matériel de la SABG. Nous nous adonnerons à nos récréatives ablutions en vue de nettoyer les auges et abreuvoirs des animaux que nous recevons en exposition.

Prière d’informer Gilles (06 85 79 38 36) de votre présence.

A la sortie de la pataugeoire se tiendra une réunion de conseil pour préparer la suite des événements de l’année.

Pour finir on partagera un savoureux pique-nique.

A bientôt le plaisir de se retrouver !

Guy

VISITE ZOO DE VINCENNES : une réaction d’Annick PARDE

Vous trouverez ci-dessous copie d’un courriel que m’a adressé Annick . Je la remercie de tout cœur pour sa participation. N’hésitez pas à l’imiter. Vous pouvez écrire directement un commentaire à la suite de chaque article. Vous pouvez également m’adresser un courriel. N’oubliez pas de lire les commentaires parus en cliquant dans la colonne de droite de la page, rubrique « Commentaires récents ». Bien à vous, Guy.

J’ai lu les conditions de détention d’un animal au zoo et chez les éleveurs amateurs, je suis de ton avis. Chez nous, en tant que petits éleveurs, il faut un minimum de propreté car nos animaux ont un petit espace de liberté en volière ou en cage. Et la reproduction est importante si on veut la faire perdurer dans le temps car bien des races disparaissent.

Moi ,je nettoie une ou deux fois par semaine pour éviter odeurs et maladies. Aspirateur et détergent. Brosser l’animal, couper les ongles.

Le zoo a des animaux et très peu de reproductions par rapport aux années 80. Dommage. En revanche c’est propre. Tout ça a un coût et prend du temps. Nous, nous avons des moyens minimisés et les gens ne comprennent pas pourquoi nos animaux sont en cages et volières, ils voudraient les mettre en liberté en nous accusant de maltraitance, alors que c’est tout le contraire. Nous leurs apportons beaucoup de soins, en tout cas c’est comme ça chez moi.

Un animal domestiqué ne peut pas retourner à la vie sauvage.

VISITE DU ZOO DE VINCENNES : LE POINT DE VUE DE YVES ABATE

Le 15 juin dernier, Pierre Hermann avait organisé une sortie pour visiter le zoo de Vincennes et nous avons passé une agréable journée avec un bon repas convivial en se racontant nos réussites et nos échecs d’élevage.

J’ai trouvé deux atouts positifs à cette visite :

  1. Une propreté des enclos des animaux, des parterres végétaux  et des allées de circulation.
  2. Une impression de liberté et d’espace pour tout le monde animal vivant dans ce parc.

C’est la conception actuelle que demandent les visiteurs d’un parc animalier.

Ils ne veulent pas voir de déjections ni sentir d’odeurs animales, car c’est sale et ça représente le négatif.

Ils  ne veulent pas voir non plus d’animaux derrière des barreaux car cela donne l’impression d’être en prison et d’être puni.

Dans mes volières, pour la propreté, ce n’est pas la perfection ! Je suis seul à m’en occuper et je n’ai pas le temps de faire un parfait nettoyage. Je nettoie juste pour éviter les odeurs et la propagation de la vermine et des maladies. Mes animaux ne s’en portent pas plus mal !

 Un animal est de nature propre et ne fait pas ses saletés aux endroits qu’il fréquente régulièrement. En volière, ce n’est pas le cas car la surface pour vivre étant restreinte, les saletés ne peuvent pas toujours être cachées.

En captivité, certains animaux font le va et vient derrière leur grillage car ils n’ont pas assez d’espace, mais je pense qu’un animal qui a des jeunes est un animal heureux vivant convenablement.

La souffrance animale est à la mode mais il ne faut pas la voir partout où un animal sauvage est en captivité. Un faisan qui est né en cage est heureux et ouvrir sa porte, c’est le condamner à mourir. Il n’est pas capable de se débrouiller seul.

Je ne connais ni le coût des travaux réalisés ni le coût de la maintenance de ce zoo mais ça doit être des sommes importantes. Et quelle en est la rentabilité ?

Chez moi, à cette époque de l’année, ça grouille de jeunes mais, dans ce zoo, j’en ai vu très peu, C’est triste car il n’y a pas de renouvellement des individus, ils sont juste là pour être conservés.

Non, ce n’est pas le zoo qui a émerveillé ma jeunesse, les bouquetins et les singes qui grimpaient sur le rocher, les éléphants et les ours à qui l’on donnait des cacahuètes !

Nous sommes dans un autre temps, avec d’autres concepts. Il faut tenir compte du bien-être animal. Nous allons vers un monde de plus en plus artificiel.

VISITE DU ZOO DE VINCENNES

Hier, 15 juin 2019. Aboutissement pour Pierre d’un long et méticuleux travail de recherche, de préparation, de palabres pour négocier les prix les meilleurs, d’information des adhérents. On ne s’en rend pas compte quand on n’a pas été confronté à la situation. Mais ce n’est pas rien d’organiser une sortie pour plus de trente participants qui tiennent plus ou moins compte des consignes données par l’organisateur. On lit « en diagonale » ses recommandations et on ne les applique pas toutes si bien qu’on le met dans l’obligation de téléphoner, voire de « re-téléphoner », aux participants étourdis pour préciser leurs intentions. Merci Pierre pour tout ce travail et pour ta patience.

Le rocher auquel on reconnaît le zoo de loin…

Amis qui avez eu le bonheur de participer à cette visite envoyez-moi des photos pour réaliser un album qui sera diffusé sur notre site. Merci. Écrivez aussi vos impressions, elles seront publiées et ainsi partagées entre nous tous. (A adresser à gc.sabg@gmail.com)

Pour ma part j’ai beaucoup apprécié cette journée. Certes les animaux ne sont pas toujours faciles à voir. Mais deux choses sont à souligner : le grand soin apporté à la reconstitution des écosystèmes et le bon entretien des paysages d’une part, la signalétique précise et fort bien faite assurant une prise d’information facile.

Nous avons ainsi pu « voyager » dans diverses grandes zones géographiques constituant des écosystèmes particuliers et y rencontrer leurs représentants animaux les plus illustres. Ainsi la Patagonie avec ses guanacos, otaries, manchots et pumas ; la biozone Afrique où nous accueillent rhinocéros, girafes, lions, zèbres ; la biozone Europe avec ses loups, vautours, loutres ; l’Amazonie avec ses tapirs et ses jaguars ; Madagascar où l’on contemple lémuriens et fossas. N’oublions pas la grande volière africaine avec ses flamants roses ni la grande serre qui abrite lamantins, iguanes et piranhas ainsi que lémuriens et caméléons sous un climat tropical.

Tout au long du trajet l’accent est mis sur une préoccupation majeure de notre temps à savoir la sauvegarde des espèces pour préserver la biodiversité. C’est une des vocations du zoo que de participer à des recherches dans ce sens et de sensibiliser le public à ces problèmes.

Je pense que que tout est mis en œuvre pour atteindre ces objectifs. Et je remercie encore une fois Pierre d’avoir œuvré pour nous permettre de profiter de cette belle journée. Tous nous avons apprécié ses accointances avec le Ciel pour nous avoir permis de jouir d’une météo particulièrement favorable !

Guy