EXPOSITION A ST AMAND MONTROND

A Saint Amand Montrond (18) se tiendra une exposition avicole les 28 et 29 septembre prochains. Les inscriptions sont reçues jusqu’au 26 août.

Notre ami Jean-Luc AUBRUCHET, de Saint Martin de Brethencourt (78), propose d’emmener les animaux d’un éleveur qui le souhaiterait.

Si vous êtes intéressé par cette proposition prenez contact directement avec Jean-Luc au 06 30 42 30 61.

Et tous nos remerciements à Jean-Luc.

2019 : LAVAGE DES GOBELETS

C’était le 27 juillet dernier. A BRIE-COMTE-ROBERT, comme d’habitude. Quelques images…

On dit bien que l’association d’élevage est une affaire d’hommes… Mais qui voit-on quand il faut faire des corvées ?
Tout de même, Monsieur est avec Madame. Mais tandis que celle-ci s’affaire efficacement, Monsieur n’a-t-il pas l’air fort embarrassé ? Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire avec ces deux trucs-là, semble-t-il se dire !
Décidément nous sommes en plein jeu… de dames !
La jeune génération a pitié, elle va leur prêter main forte…
Ce jour-là il y avait des roulettes de plateaux à changer, de la mécanique en somme. Président et Vice-Présidents sont à leur affaire.
Et elles nous ont gâtés !!!
A l’heure du repas qui retrouve-t-on pour tout préparer ?

L’INSTINCT SAUVAGE

Ça commence par l’histoire du renard apprivoisé… Yves ABATE m’adresse le courriel suivant accompagnant l’article qu’il a rédigé sur le sujet de l’instinct sauvage. Qu’il en soit vivement remercié. D’accord ou pas avec son propos, n’hésitez pas à faire connaître vos points de vue !

Bonjour Guy,

C’est la fin de l’été et la période des expositions avicoles arrive avec sa joie de présenter les nouveaux venus de nos élevages.

Je te joins un article sur « l’instinct sauvage » que tu peux éventuellement mettre sur le site.

L’homme se différencie des animaux en disant qu’ils ont l’instinct sauvage. C’est une émotion que mon renard m’a fait comprendre. Bien qu’apprivoisé, il avait l’instinct sauvage !

J’avais élevé ce renard tout petit et il me prenait pour sa mère. Il venait dormir sur mes genoux lorsque je regardais la télévision et adorait, non pas se faire caresser, mais se faire grattouiller sous le cou. Je me rappelle qu’une fois nous nous promenions pour découvrir les odeurs de mon jardin et une pomme de pin est tombée sur une tôle ondulée métallique. Il a été pris d’une peur panique qu’il m’a fallu calmer. Il avait peur de tout ce qu’il n’avait jamais vu, des bruits et des odeurs qu’il ne connaissait pas.

Dans l’article ci-joint, j’explique comment je comprends le terme « d’instinct sauvage ».

Bien amicalement.

Yves ABATE

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Et voici l’article :

L’instinct sauvage

A l’éclosion, suivant leur race, les poussins de nos volailles sont plus ou moins peureux. Je trouve que les moins peureux sont les poussins de poules et de cailles d’élevage. Par contre, dès la sortie de l’œuf, certains faisandeaux sont extrêmement craintifs. On dit qu’ils ont l’instinct sauvage et c’est dans leurs gènes car ils ne connaissent pas encore le monde qui les entoure.

Dans la nature, c’est la peur qui permet de se maintenir en vie, face à un prédateur.

Un homme qui a peur des autres est un timide. Petit, j’étais très émotif et un grand timide, un grand peureux qui ne se sentait bien que dans les bras de sa mère.

Je ne pouvais pas croiser le regard de quelqu’un et je baissais toujours les yeux. On me disait : « Regarde-moi quand je te parle ! ». Avec le temps, j’ai perdu toute timidité avec les copains de l’école, le service millitaire et les expériences de la vie.

Les animaux sauvages ont peur de l’homme car c’est le plus grand prédateur sur la terre. Leur instinct sauvage permet d’échapper à beaucoup de dangers.

Apprivoiser un animal, c’est l’habituer à ne pas avoir peur de nous, c’est lui donner confiance mais après, il ne peut plus être relâché à l’état sauvage car il a perdu la peur du danger et devient à la merci de tout prédateur.

Tous les animaux domestiques ont l’imprégnation de l’homme et dépendent de lui. Ils ont perdu plus ou moins de leur instinct sauvage.

Ce que l’on constate dans le monde animal se retrouve dans le monde végétal. Les plantes que l’homme a sélectionnées et transformées n’ont plus l’instinct sauvage. Je le constate dans mon jardin. Si je laisse la mauvaise herbe envahir mes légumes, ils dépérissent, pourrissent et disparaissent, supplantés par les végétaux sauvages. Il en est de même pour les céréales mais je ne veux pas aborder ici le problème du « Bio ».

L’instinct sauvage est indispensable pour que la vie subsiste dans la nature. Darwin le montre bien dans son expression « Struggle for live » qui permet de perdurer et d’évoluer dans le temps.

Alors, amis éleveurs, nos volailles ne retourneront jamais à l’état sauvage et nous devons les apprivoiser et leur apporter toute notre confiance afin qu’elles perdent leurs émotions de peur et qu’elles aient une vie sereine.

PRÉSENTATIONS DE SEPTEMBRE 2019

En septembre prochain (Eh ! oui, c’est bientôt la fin des vacances…) se tiendront, comme l’an dernier, deux présentations.

1- A ORMESSON (77) les samedi 7 et dimanche 8 septembre. L’enlogement des animaux se fera le vendredi 6 septembre après-midi. Renvoyez la feuille d’inscription que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous avant le 1er septembre à Gilles GUILLET – 2 rue des Marronniers, 77210 AVON;

2- A PRESLES-EN-BRIE les samedi 28 et dimanche 29 septembre. Enlogement samedi matin. Feuilles à renvoyer à Gilles GUILLET avant le 22 septembre.

Bonne fin de vacances et à bientôt !

COCO A ÉMU YVES ABATE

Cocorico ! COCO

Je suis consterné de voir Coco condamné à se taire.

Le coq est souvent une cause de mésentente de voisinage par son chant très sonore qui débute dès le lever du soleil.

Beaucoup d’éleveurs amateurs ont eu des problèmes avec le bruit que font leurs volailles et ont abandonné la reproduction de certaines espèces.

Certaines personnes ne supportent pas la gêne sonore occasionnée par les animaux. Eh oui, il est difficile de comprendre que des gens n’aiment pas les animaux !

Mais il suffit de voir tous les abandons d’animaux de compagnie, au début des vacances, pour se rendre compte que beaucoup voient les animaux comme des objets qu’ils jettent quand ils n’en ont plus besoin ou quand ça les dérange ! Ils n’ont aucun sentiment et aucune affection. Il suffit de voir la surpopulation actuelle des refuges pour chiens et chats.

Alors, à la moindre nuisance, ils s’en prennent au propriétaire de l’animal. J’ai connu ces accusations lorsque j’habitais dans la proche banlieue parisienne.

Un voisin ne voulait pas d’animaux à côté de chez lui. J’ai supprimé mon coq mais ai gardé mes pigeons. Il a demandé à la police de faire un contrôle sanitaire de mon élevage, sur la propreté, les odeurs et sur les rats. Les services vétérinaires ont conclu que j’étais exemplaire. Alors il m’a reproché que mes animaux attiraient les mouches chez lui !

J’ai eu la chance, pour ma retraite, de pouvoir aller habiter un petit village rural de la Beauce, loin des bruits de circulation automobile, de sirènes de voitures et de rassemblements musicaux et festifs.

Je reconnais que mes animaux (paons, oies, dindons, pintades, faisans et autres volatiles) font du bruit dans le village, mais pour l’instant personne n’a osé porter plainte car nous apprécions tous notre tranquillité rurale loin des pollutions urbaines. Le « vivre ensemble » impose la tolérance des autres.

Alors, Coco, j’espère que pendant longtemps encore, tes poules auront le plaisir d’être réveillées par ton chant émouvant pour fêter la nouvelle journée que Dieu nous permet de vivre.

YVES ABATE