LAVAGE DES GOBELETS

Le 27 août, vous vous souvenez ? Nous nous retrouverons à Brie-Comte-Robert, non pas dans notre nouveau local comme initialement prévu, mais dans l’ancien.

Il est situé route de Férolles. Venant de la mairie par l’avenue Charles De Gaulle, il faut tourner à gauche pour s’engager sur la route de Férolles. A peu de distance, sur la droite, un portail ouvert donne accès à un petit chemin goudronné. Un panneau sur le portail indique : SGF – Entrée livraisons PL. Vous vous y engagez et, au bout de quelques mètres, vous êtes arrivés.

Alors, à très bientôt !

Les photos qui suivent peuvent vous aider à vous y retrouver.

L’avenue du Général de Gaulle est tout au bout de la route de Férolles sur ce cliché.

EXPOSITION CHATILLON-SUR-SEINE

Une exposition doit se tenir les 8 et 9 octobre prochains à CHATILLON-SUR-SEINE.

Notre adhérente, Annick PARDE, demeurant dans le Loiret, désirerait s’y rendre et est à la recherche d’une solution de covoiturage. Rendez-vous pourrait être organisé sur Courtenay.

Toute personne susceptible de pouvoir répondre favorablement à sa demande est priée de la contacter au 06 74 06 82 05.

D’avance merci.

BIEN-ÊTRE ANIMAL ET RÉGLEMENTATION

Préoccupation pas très éloignée de celle d’Yves Abate, celle de Pierre Herrmann nous appelle à une vision réaliste mais pas vraiment optimiste de notre avenir d’éleveurs amateurs. Je lui laisse la parole.

Un article sur la réglementation paru sur la newsletter de Gamm vert.

Toujours de la contrainte, encore de la contrainte et, à mon humble avis, ce n’est pas terminé pour les modestes éleveurs que nous sommes. Le découragement est à l’horizon avec, pour conséquence, la baisse notoire du nombre de nos éleveurs à  notre exposition.  C e n’est pas du pessimisme mais du réalisme…!

IL N’Y A QUE LA VOLAILLE QUI M’AILLE…. ! MAIS ATTENTION A LA FLICAILLE…. !

Posséder un poulailler avec quelques poules devient une vraie tendance, qui joint le plaisir de la compagnie des gallinacées aux avantages de produire sa propre nourriture. Mais il est nécessaire de respecter quelques règles, autant en terme de nuisances vis à vis du voisinage, que de l’urbanisme et autres règles environnementales et sanitaires.

Les règles juridiques. Il n’existe pas de règle concernant la distance minimale entre un poulailler et la limite de votre terrain. Néanmoins, les nuisances sonores restent interdites à tout un chacun : « Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme, dans un lieu public  ou privé, qu’une personne  en soit elle-même à l’origine ou que ce soit par l’intermédiaire d’une personne, d’une chose dont elle a la garde ou d’un animal placé sous sa responsabilité. » ( Code de la santé publique, article R1334-31 ). De plus, comme avec tout animal de compagnie, c’est votre responsabilité civile qui est engagée en cas de problème dû à vos poules : « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé ». ( Code civil, article 1243). Vos poules ne doivent pas sortir de votre propriété, que ce soit pour se promener sur la voie publique ou pour picorer dans la pelouse du voisin.

Les nuisances olfactives « peuvent être considérées comme un trouble anormal de voisinage ». « Les installations renfermant des animaux vivants, notamment les clapiers, poulaillers et pigeonniers, doivent être maintenues constamment en bon état de propreté et d’entretien. Ils sont désinfectés aussi souvent que nécessaire. Les fumiers doivent être évacués en tant que de besoin pour ne pas incommoder le voisinage ». ( Code de la santé publique-Article 26 du règlement sanitaire général )

Quelques règles de bon voisinage. Pour faciliter les choses avec vos voisins, parlez leur de votre projet, une fois lancé, proposez leur des œufs . Pour éviter toute nuisance, grillagez votre enclos pour garder vos poules à l’intérieur et, bien sûr, pas de coq !! — Un nettoyage régulier du poulailler et des éléments qu’il contient évitera les nuisances olfactives. Pensez également à la fiente de vos poules. Si vous la gardez pour fertiliser votre jardin : placez-la de façon à ce que l’odeur ne puisse pas gêner le voisinage.

Les règles d’urbanisme. Renseignez vous auprès de la Mairie de votre commune, afin de savoir s’il existe ou pas un arrêté municipal concernant l’installation de poulaillers. Un poulailler est soumis aux mêmes règles dans sa construction que les abris de jardin.

Surface de plancher et emprise au sol inférieure ou égale à 5 m². Hauteur inférieure ou égale à 1,80m. Pas d’autorisation mais déclaration préalable de travaux

Surface de plancher et emprise au sol sont entre 5 et 20 m² Hauteur inférieure ou égale à 1,80 m Déclaration préalable de travaux Permis de construire

Attention : Dans un lotissement ou encore une copropriété, le règlement intérieur doit également être consulté.

Les règles de respect des êtres vivants La règlementation française impose également un code de « bonne conduite » envers les animaux, qui interdit l’exercice de mauvais traitements et demande à chaque propriétaire d’animaux de placer chacun  « dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce  ( Article L 214-1).

Les règles du code rural et de la pêche maritime L’élevage de volailles est autorisé pour tous, si ça reste élevage d’agrément, pour un usage domestique donc, c’est-à-dire la consommation personnelle d’œufs et/ ou de la chair. Un particulier n’a donc pas le droit de vendre le produit de son élevage. Un élevage sera considéré comme professionnel si le nombre de gallinacées atteint les 50 individus de plus de 30 jours, et il doit être déclaré aux services compétents. Depuis 2006, tout propriétaire d’oiseau est tenu de le déclarer à la Mairie de sa commune. « Tout détenteur d’oiseaux est tenu d’en faire la déclaration auprès du maire du lieu de détention des oiseaux en renseignant la fiche figurant à l’annexe 1 du présent arrêté ». (Arrêté du 24 février 2006 relatif au recensement des oiseaux détenus par toute personne physique ou morale en vue de la prévention et de la lutte contre l’influenza aviaire – Article 1)

Conclusion

Toujours plus de règlementation, d’entraves, c’est le leitmotiv de ceux qui veulent  nous éliminer du monde de l’élevage, nous modestes éleveurs loin des mille vaches et dont le seul but est d’être en adéquation avec la nature  et nos animaux  qu’avant tout nous  cajolons. Alors bravo à ceux qui persistent malgré ces entraves permanentes, parfois décourageantes, qui, surtout, ne doivent pas nous faire reculer.

Pierre HERRMANN

LA CAUSE ANIMALE – Réflexions d’un adhérent

Yves Abate est de retour. Comme à son habitude, il nous livre des réflexions sur des sujets de notre temps, sujets qui deviennent de plus en plus épineux. J’ai un peu tardé à mettre son texte en ligne et je le prie de m’en excuser.

Chez moi, les rats sont une calamité ! Ils me détruisent tout, mes volières, mes oiseaux et au moins 10% de la nourriture que je dépense ! On m’a dit que leur prolifération augmentait à cause des interdictions de l’usage de poisons très forts et efficaces. Les temps changent et maintenant le rat est une chance pour l’humanité, non, pardon, pas le rat, mais le surmulot. Il ne faut plus parler avec des noms qui ont des interprétations négatives. Le langage de notre enfance a changé. Les handicapés physiques sont des gens à mobilité réduite, les prédateurs sont des animaux pouvant occasionner des dégâts, les nègres sont des gens de couleur et maintenant les rats sont des surmulots. Voici un article à ce sujet, article qui m’a fait sourire faute d’en pleurer !

Les rats

A Paris, ne dites plus «rat», mais «surmulot» : une élue appelle à «agir différemment» à l’égard des rongeurs

Interpellée par un élu d’opposition sur la prolifération des rongeurs dans la capitale, Douchka Markovic, représentante du Parti animaliste au Conseil de Paris, a invité jeudi à repenser la place du rat dans la ville, suscitant des réactions contrastées.

Le surmulot des villes et le surmulot des champs… Douchka Markovic, conseillère de Paris sous la bannière du Parti animaliste, a suscité une myriade de réactions, ce jeudi, en prononçant un discours visant à légitimer la place des rats dans la ville. Des rats « que je préfère nommer surmulots », explique-t-elle d’emblée, « moins connoté négativement ».

Interrogée par un élu d’opposition sur « l’augmentation du nombre de rats sur l’espace public », Douchka Markovic, également déléguée auprès du maire du 18e chargée de la condition animale, reconnaît que « les actions menées jusqu’à maintenant ne fonctionnent pas et sont très coûteuses ». Néanmoins, dit-elle, une nouvelle manière de traiter ces envahissants rongeurs pourrait consister à leur laisser la place qu’ils méritent dans les rues.

Pour la conseillère, l’utilité des rats est supérieure aux dégâts qu’ils sont susceptibles de causer. « Un premier bilan est déjà de constater le rôle joué par les surmulots au quotidien dans les égouts avec l’évacuation de plusieurs centaines de tonnes de déchets et le débouchage de canalisations », argue-t-elle. En ce sens, les rats sont, poursuit Douchka Markovic, « nos auxiliaires de la maîtrise des déchets. » Quelques huées se font entendre dans l’assemblée.

Une cohabitation entre l’homme et le rat ? L’élue veut y croire. « Nous devons changer de paradigme, nous devons nous interroger sur de nouvelles méthodes efficaces et non létales, défend-elle. Nous devons nous interroger sur les surmulots et leurs manières de vivre, mieux les connaître afin de trouver des méthodes efficaces et éthiques. »

Douchka Markovic propose pour cela des expérimentations qui mettent davantage l’accent sur le nettoyage de la ville que sur la traque des rats. « Un rapport scientifique sera rédigé » à l’issue de ces études, qui devra s’accompagner d’un « bouchage des trous permettant aux surmulots de remonter dans les immeubles » ainsi que de « la pose des grilles dans certains endroits ».

Une prise de parole « lunaire », a jugé en réaction le conseiller d’opposition Paul Hatte qui avait mis le sujet sur la table au Conseil. Sympathisants, élus de droite et défenseurs du mouvement #SaccageParis estiment aussi la prise de position de l’élue animaliste surréaliste, quand certains internautes préfèrent s’en amuser.

Qu’elle plaise ou non, la proposition de Douchka Markovic n’appelle pas, a priori, à l’immobilisme. Elle suggère de rester attentif au bien-être animal en s’attardant sur des études scientifiques. « Un peu facile d’ignorer les solutions proposées pour mettre en avant les propos les plus simples à caricaturer », juge un partisan de la cause animaliste qui prend sa défense sur Twitter, au milieu d’un flot de critiques.

LAVAGE DES GOBELETS

Tradition bien établie, mais aussi nécessité avérée, comme chaque année, à pareille époque, nous avons dans le viseur la prochaine exposition. Nous n’échappons donc pas à la corvée de vaisselle pour que nos petites bêtes, en novembre prochain, puissent bénéficier d’une table bien mise avec des couverts, des verres et des plats propres, reluisants et surtout irréprochables sur le plan de l’hygiène.

Nous nous retrouverons donc le

27 août prochain à partir de 9 heures

pour l’activité dénommée « LAVAGE DES GOBELETS ».

ATTENTION ! Contrairement à ce qui a pu être annoncé, ce n’est pas dans notre nouvel entrepôt rue Jean Nicot que nous nous retrouverons.

Rendez-vous est donné à notre ancien entrepôt.

A l’issue de cette rencontre rafraîchissante chacun exprimera ses idées au cours d’une réunion de Conseil. Puis nous dégusterons le pique-nique devenu lui-même traditionnel.

Si possible prévenir Gilles de votre présence au 06 85 79 38 36

A bientôt !