Au paradis, pas chez moi, chez mes bêtes.

Ce 29 août 2017, en compagnie de mon épouse, je rends visite à un éleveur. Nous tombons sous le charme de son petit domaine. A un point tel que j’en perds mes mots. En tout cas, plus de verbe conjugué. Émotion que je veux partager. Où est-ce ? De qui s’agit-il ? Secret pour le moment. Tout vient à point à qui sait attendre.

Village briard. Soleil.

Merveille !

Une haie au long de la rue.

Portillon en vue.

Petit sentier, verdure, couleurs.

Grands arbres tout autour à l’extérieur.

Au centre, tout en bois, un chalet.

Terrasse : par le chemin fleuri l’accès.

Pour poules, faisans, palmipèdes, pigeons, abris douillets.

Liberté chérie : pigeons sur le toit perchés.

Tourterelles dans le chalet, chez elles

Ou dans les ramures battant des ailes.

Chalet sans frontière avec pigeonniers, poulaillers.

Vers le ruisseau en contrebas descente escarpée.

Mignons. Carolins, mandarins pas encore en couleurs.

Mais prometteurs.

Le maître de céans ? Saint François d’Assise ?

Quelle bêtise !

Ermite des temps modernes, amoureux fou de ses bêtes,

Réfugié dans un coin de nature, chez elles, c’est la fête.

Guy

 

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