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SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS

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Qui sommes-nous ?

Des éleveurs passionnés de nature, souvent aussi jardiniers, apiculteurs, des amoureux de la vie sous toutes ses formes. Le 10 février 1981 nos prédécesseurs ont fondé cette association selon les principes de la loi de 1901.

Nous poursuivons de notre mieux les buts qu’ils s’étaient assignés et qui figurent dans les statuts :

  • la défense des intérêts des éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour ou d’ornement
  • l’amélioration et la conservation des animaux de races pures
  • la participation  à des actions pédagogiques en lien avec les écoles pour répondre à la curiosité des enfants et des jeunes dans les domaines de la vie animale, de l’organisation des écosystèmes, de découverte de la richesse des différentes formes de vie, de développement des valeurs de respect de la vie…

Notre siège social est actuellement à la mairie de BRIE-COMTE-ROBERT.

Chaque année nous organisons début novembre une grande exposition dans la salle du Safran de cette ville.

Un aperçu de la variété des animaux qui retiennent toute l’attention des adhérents de la Société Avicole Brie et Gâtinais. Cliquez pour voir les photos.

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Discours de clôture de l’expo : commentaire.

Yves Abate communique un commentaire du discours prononcé par Gilles le 11 novembre dernier lors de la clôture de l’exposition 2018. Qu’il en soit remercié.

Cliquez sur le lien pour lire le texte.

Commentaire sur le discours de clôture de l’expo de BrieDownload

Expo Brie 2018 (Suite)

Parmi les volailles françaises de grande race autres que les Gâtinaises aucune ne s’est vraiment distinguée en atteignant le score de 96 points. Quelles races avons-nous pu rencontrer ? La poule de Contres (2 sujets), la Coucou de Rennes (6), la Houdan blanche (1), la Houdan cailloutée (4), furent les seules représentantes de nos races hexagonales. N’est-ce pas un peu léger ? Est-ce vraiment le reflet de ce que font les éleveurs amateurs sur le territoire national ?

Les grandes races étrangères étaient un peu plus nombreuses, à peu près deux fois plus. Il s’agissait d’Appenzelloise, d’Australorp, de Brahma, de Cochin, de Cream Legbar, de Cemani, de Dorking, de Sussex, de Wyandotte, d’Orpington, de Haut Shamo au nombre total de 36 présentées par 8 éleveurs. Cage 77 la femelle Appenzelloise Argenté Pointe Noire a valu un G.P.H.Volailles Etrangères à son propriétaire Michel Touratier. 

Parmi les races naines au nombre de 42 aucune n’a atteint la note de 96. Les 8 éleveurs concernés repartent donc bredouille de ce côté-là. 

Pour terminer cet article remarquons, même s’il ne s’agit pas de poules, la pintade de Numidie (Yves Abate) à laquelle le juge a attribué la note 96 et la volière 14 avec un couple de faisans argentés présenté par Yves Abate et noté 96. Un G.P.H. « Oiseaux d’ornement – Faisans » est attribué à Yves pour cette volière.

Couple de faisans volière 14 (Pardon pour la mauvaise qualité de la photo)

Exposition à Woincourt (80)

Annonce de l’exposition. Lire le courriel de Gérald Dreumont ci-après.

Vous pouvez obtenir la feuille d’engagement et le règlement en cliquant sur le lien ci-dessous. Il suffit ensuite d’imprimer le document, de le remplir et de l’envoyer par voie postale aux organisateurs.

Races françaises de volailles à l’expo 2018 de Brie-Comte-Robert : la Gâtinaise.

Saluons Messieurs Audo Benoît, Basset Didier, Duchemin Thierry, Laroche Patrick et Touratier Michel, 5 éleveurs qui ont illuminé la salle d’exposition par la blancheur du plumage des animaux qu’ils ont présentés. Vingt-huit sujets de grande race de cette Gâtinaise non seulement purement française mais également géographiquement si proche de nous qu’on peut dire qu’elle est nôtre. Monsieur Basset Didier a remporté le titre de champion régional GR avec une femelle. Toutes nos félicitations à Didier.

Michel Touratier a, quant à lui, remporté un GPH « Volailles françaises » avec la femelle de la cage n° 41. Je n’ai malheureusement pas réussi la photo.

Championne régionale grande race de Didier Basset

Même si elle est encore moins bien représentée que la grande, numériquement mais non qualitativement, la naine se taille une place grâce à la ténacité de deux éleveurs qui ont présenté dix sujets. Messieurs Bécard Sylvain et Duchemin Thierry tracent une voie que d’autres suivront peut-être ! En tout cas deux sujets appartenant à Sylvain remportent 96 points, un mâle et une femelle. Le mâle de la cage n° 50 remporte le titre de champion régional. Bravo Sylvain !

Le mâle de Sylvain Bécard champion régional Gâtinaise naine.
Femelle Sylvain Bécard – 96 points.

EXPO 2018 : DISCOURS DE CLÔTURE DU PRÉSIDENT

Encore une…

Comme toujours le point final de nos activités annuelles c’est notre exposition à Brie-Comte-Robert. C’est l’heure du bilan. Je vous épargnerai les chiffres attendus d’ordinaire quand on parle de bilan. Je me contenterai de vous parler de succès.

Quel mot résume le mieux à mes yeux cette manifestation ? C’est la RENCONTRE. Rencontre de la SABG avec les élus de Brie et le personnel de la mairie sans qui rien ne pourrait se faire. Rencontre de l’association avec un public fidèle attiré par l’idée de« nature préservée par la culture » que porte notre Mini salon de l’Agriculture. Rencontre avec les enfants des écoles qui viennent découvrir des facettes insoupçonnées du monde animal. Rencontre avec les juges avicoles et cunicoles qui viennent valider, sanctionner les efforts des éleveurs pour une amélioration constante des sujets élevés. Rencontres,au pluriel, des éleveurs entre eux qui ne cessent de débattre au sujet de leur passion commune. Rencontres avec des artisans et commerçants passionnés pour les produits de leur terroir.  Rencontres d’amitié qui permet de tisser des liens grâce au partage d’efforts communs pour que tout soit présenté dans les meilleures conditions. Rencontres avec les grandes questions de notre époque : le bien-être animal, le réchauffement climatique et ses conséquences, le gaspillage alimentaire, le choix des produits à consommer…

Loin des querelles idéologiques partisanes les éleveurs de la SABG avancent de façon pragmatique avec le bon sens qui caractérisait notre ancienne France rurale.

Vous savez ? Celle que connurent les Poilus de 1914-1918. Ces soldats que nous RENCONTRONS aussi aujourd’hui puisque nous sommes le 11 novembre 2018, 100 ans après la signature de l’armistice entre les belligérants. Pour une rencontre, c’en est une. Je me réjouis de cette coïncidence et émets le vœu que nous poursuivions notre tâche avec la volonté de transmettre à nos jeunes la sagesse de nos anciens.

Pour terminer ayons une pensée pour notre ami Michel que des ennuis de santé ont tenu éloigné de l’exposition. C’est bien la première fois depuis de nombreuses années qu’il n’est pas présent avec nous. Je lui souhaite un prompt rétablissement et espère bien que nous le retrouverons l’an prochain !

EXPOSITION DE BRIE-COMTE-ROBERT

La version 2018 de l’exposition de la S.A.B.G. arrive au moment du rangement dans l’armoire aux souvenirs.

Je vais m’efforcer de vous présenter ces souvenirs de mon mieux. Patience et indulgence… Et surtout n’hésitez pas à m’envoyer vos propres souvenirs !

Patience… car il me faut un peu de temps pour organiser et présenter les différents documents qui témoignent de ces journées magnifiques. Indulgence… car je ne peux témoigner que depuis la place qui était la mienne et la vue n’était pas celle que chacun de vous pouvait avoir de la sienne. La même photo peut sembler très différente quand elle est prise sous des angles divers. Indulgence aussi car je risque toujours d’oublier des choses importantes. 

Commençons.

UNE ABSENCE REMARQUEE

Tout d’abord pensons à notre vice-président, Michel Truffault, que des ennuis de santé ont tenu cette année éloigné de notre manifestation. Nous imaginons sans peine sa tristesse et lui faisons part de nos amicales pensées. Il nous a laissé un petit quelque chose de lui comme en témoigne cette photo.

La mare aux canards de Michel

LE PALMARES

LE CORBEAU MIRACULE

Yves nous livre ce sympathique souvenir d’enfance qui nous montre à quel point nos relations avec les animaux sont marquées par les rencontres du jeune âge. Cette histoire montre aussi que l’homme peut rester fidèle à l’enfant qu’il était.

Lorsque j’avais une douzaine d’années j’avais tiré avec ma carabine sur un corbeau freux. Il était tombé comme une pierre. J’étais content de l’avoir descendu et fier de mon habileté.

La pauvre bête avait juste une aile cassée. J’étais content qu’il soit encore vivant et fier de le soigner en lui confectionnant une attelle.

Je l’avais mis dans une petite cage et il avait accepté de manger et de boire. Au bout de quelques jours, il n’était plus craintif. J’étais content qu’il se soit adapté à sa condition captive et fier de le nourrir.

Au bout d’un mois j’ai défait son attelle. J’étais content que ses os se soient bien ressoudés et fier de l’avoir guéri.

Après une semaine de réadaptation au vol à travers le garage, j’étais content qu’il ne soit plus handicapé et fier de ressembler à un vrai fauconnier.

Nous nous étions attachés l’un à l’autre et je voulais qu’il retrouve sa liberté. Je l’ai posé sur la branche d’un arbre du jardin mais il ne voulait pas partir. Il a fallu que je lui fasse peur pour qu’il prenne son envol. J’étais content de le voir disparaître à l’horizon vers sa nouvelle vie et j’étais fier d’avoir sauvé un être vivant.

Ma mère m’a dit : « Ce que tu fais là est complètement absurde ! »

Non, soixante ans après, je n’ai pas changé !

Bien qu’angoissé par la disparition de la biodiversité, je vais toujours à la chasse. Mon chien cherche avec passion le gibier dans les fourrés et me ramène le perdreau dans sa gueule, les yeux pétillants de fierté.

Lorsque je découvre, dans ma couveuse, des petits poussins venant d’éclore, je suis, comme un enfant, toujours émerveillé par ce miracle.

Une éclosion le 6 octobre

Donner la mort, donner la vie, j’ai l’impression d’être le Bon Dieu.

Yves ABATE