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SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS

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Qui sommes-nous ?

Des éleveurs passionnés de nature, souvent aussi jardiniers, apiculteurs, des amoureux de la vie sous toutes ses formes. Le 10 février 1981 nos prédécesseurs ont fondé cette association selon les principes de la loi de 1901.

Nous poursuivons de notre mieux les buts qu’ils s’étaient assignés et qui figurent dans les statuts :

  • la défense des intérêts des éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour ou d’ornement
  • l’amélioration et la conservation des animaux de races pures
  • la participation  à des actions pédagogiques en lien avec les écoles pour répondre à la curiosité des enfants et des jeunes dans les domaines de la vie animale, de l’organisation des écosystèmes, de découverte de la richesse des différentes formes de vie, de développement des valeurs de respect de la vie…

Notre siège social est actuellement à la mairie de BRIE-COMTE-ROBERT.

Chaque année nous organisons début novembre une grande exposition dans la salle du Safran de cette ville.

Un aperçu de la variété des animaux qui retiennent toute l’attention des adhérents de la Société Avicole Brie et Gâtinais. Cliquez pour voir les photos.

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TELE-REUNION AVEC MATTHIEU LEURIDAN

La télé-réunion annoncée a bien eu lieu hier samedi et a duré environ une heure. Tous les éleveurs de volailles appelés à exposer leurs sujets pouvaient être intéressés par les explications données même s’ils ne sont pas directement concernés par la Poule-Soie. En effet Matthieu avait choisi trois sujets de cette race : une poule blanche, une poule coucou chocolat et un coq noir.

Dans un premier temps il a donné des conseils pour la préparation de l’animal à exposer afin de le mettre en bonne condition. Soins du plumage, des pattes, bain ou douche avec shampoing , séchage au sèche-cheveux.

Puis il a passé en revue les différents points pris en considération par le juge. Il a tout d’abord insisté sur la masse, sur le nombre de doigts (5 pour la race présentée), sur le fait qu’ils doivent être bien séparés. Il a attiré l’attention sur la crête qui, dans cette race, doit être un bourrelet de chair plus large que long avec un sillon transversal. Les épines à la terminaison de la crête constituent un défaut. On s’intéresse beaucoup à la couleur des yeux qui doivent être le plus foncé possible au point qu’on ne puisse distinguer la pupille de l’iris. (yeux de vesce). Exception pour la variété coucou dont les yeux sont rouge orangé.

Forme et type sont ensuite les caractéristiques prises en compte. Le type est défini comme l’ensemble des formes réunies dans une silhouette globale. On s’intéresse à la ligne du dos qui, dans notre cas, doit être concave en U. Dos court, queue relevée, port d’aile horizontal. Bonne profondeur : abdomen massif donnant une impression de rondeur globale.

En ce qui concerne la tête : la huppe est sphérique et ne cache pas les yeux (observation faite à hauteur des yeux du juge), la barbe est massive et comporte deux favoris latéraux, le bec est court et épais. L’emplumage des pattes est moyen, sans manchette ni jarret de vautour.

Le plumage est soyeux. Pour cette race le plumage est un élément essentiel du jugement sous les rapports de la qualité et de la souplesse. Les ailes comportent 2/3 de plumes normales, 1/3 de plumes soyeuses.

La couleur de la peau est noire (sauf pour la coucou) et s’apprécie au niveau de la crête et sous les ailes, elle doit être le plus foncé possible. Le bec est bleu noirâtre (sauf coucou), les oreillons bleu turquoise.

Bref il ne m’est pas possible de faire un compte-rendu exhaustif. Je souhaite, non pas avoir été complet, mais avoir donné au lecteur une vue d’ensemble de la démarche du juge qui cherche à apprécier, le plus objectivement possible, les qualités et les défauts d’un sujet en fonction des données du standard officiel. Ce qui me frappe, c’est la rigueur dans l’examen.

Je remercie Matthieu pour son exposé enrichissant.

Guy

P.S. Il est toujours possible, pour ceux qui n’auraient pu voir la démonstration en direct, de la regarder en différé sur la page Facebook de Matthieu Leuridan.

Influenza aviaire (suite)

La FFV informe ses clubs et ses éleveurs que les services de l’état français viennent de relever le niveau d’alerte sur la grippe aviaire (décision du 04/11/2020)

La FFV demande à tous les éleveurs des départements concernés d’être attentifs et de respecter au mieux les protocoles ou règles éventuelles de soins et de bons sens pour la protection de nos élevages.

En cliquant sur le lien suivant vous obtiendrez le décret du 4 novembre vous apportant davantage de précisions et en particulier la liste des départements concernés.

Bêtes et hommes doivent sr battre contre les invasions virales. Alors courage à tous !

Guy

INFLUENZA AVIAIRE

L’influenza aviaire H5N8 arrive aux Pays-Bas nous informe Jean-Claude Périquet sur FB et dans son site « Volaille Poultry ».

En conséquence le ministère de l’Agriculture déclare le passage du niveau négligeable au niveau modéré dans tous les élevages.

Pour des informations plus amples et plus précises cliquez sur le lien ci-dessous. Voir également article publié dans « Le Monde » du 25 octobre.

EXPO LIMOGES ANNULEE

Le coup de tonnerre qui a éclaté sous les cieux de l’aviculture, de la colombiculture et de la cuniculture se développe en roulements percutants. Voici maintenant le point de vue du président de la SNC, Anthime LEROY.

A l’attention de tous les exposants Le 18 octobre 2020

Annulation de l’exposition de Limoges.

L’année 2020 a vu se développer dans le monde une épidémie liée à l’apparition d’un nouveau coronavirus. Plus d’un million de personnes ont déjà perdu la vie. Les échanges internationaux sont à l’arrêt. La vie économique, sociale et culturelle est sévèrement touchée. Les vérités d’un jour ne sont plus celles du lendemain. Depuis plusieurs semaines la situation épidémique s’aggrave de nouveau en France, la circulation de la COVID-19 s’accélère de jour en jour de façon exponentielle et le pays vient d’être mis en état d’urgence sanitaire en cette fin de semaine. Le respect rigoureux des gestes barrière ne peut à lui seul empêcher la transmission de la maladie, notamment dans un contexte où les éleveurs seront très nombreux, en provenance de toutes les régions de France, dont celles classées en zones d’alerte renforcée et maximale.

Face à ce constat qui nous est imposé, il est de notre devoir de réfléchir à notre responsabilité d’organisateurs et de dirigeants associatifs. Quelle que soit la valeur de notre loisir et toute la passion que nous pouvons lui témoigner, rien, absolument rien, ne justifie qu’il puisse mettre en danger la santé et la vie de ses différents acteurs. La dimension morale et humaine prime sur toute autre considération.

Nous avons pensé par conséquent que la seule décision raisonnable et sérieuse était d’annuler l’exposition. Nous mesurons parfaitement la difficulté de la prendre, notamment en regard de l’investissement personnel des différents acteurs bénévoles.

La SNC tient à assurer la Syndicat Limousin Avicole et Apicole de sa totale solidarité et le démontrera. Un travail commun considérable a été accompli depuis de longs mois, rejoint ces dernières semaines par celui de la FFV. Il ne restera pas sans suite. Cette annulation, imposée par les évènements, est une nouvelle douloureuse pour tous.

Mais c’est dans ces moments difficiles que notre aviculture doit se réunir de façon lucide et solidaire pour faire face aux évènements présents afin de préserver et préparer l’avenir.

Le président de la SNC

Anthime LEROY

Et maintenant la parole est à Pierre DELAMBRE, juge avicole, qui nous livre son point de vue dans un mail que m’a transmis Thierry DUCHEMIN.

A DIRE VRAI… Le 22 octobre 2020

Bonsoir à toutes et à tous,

Dans ce concert de protestations et ce déluge de fausses vérités, c’est pour moi le moment de vous faire part de mon point de vue.

Que l’annulation de Limoges ait été mal vécue par nombre d’entre nous, c’est compréhensible et humain.

Que la société de Limoges ait été dépitée, en plein montage des cages, d’apprendre une telle nouvelle, c’est plus que normal !

Cependant, il faut savoir garder la tête froide, surtout quand les esprits s’échauffent.

L’exposition de Limoges, avec ses 9 300 cages, ses centaines d’éleveurs qui seraient venus d’une quarantaine de départements, était un risque important et tout le monde le savait.

Ce risque, beaucoup d’autres expositions n’ont pas souhaité le prendre. Et c’est pourquoi tous les jours nous recevons des annulations de toutes parts depuis des semaines.

Ces derniers jours, les risques sanitaires ont crû de façon exponentielle, les couvre-feux ont fait leur apparition, preuve que la situation empire.

C’est la SNC qui, la première, a souhaité annuler sa nationale et tirer un trait sur 5 000 pigeons, des éleveurs passionnés et des championnats. Du courage il en a fallu pour prendre une telle décision 5 jours avant l’ouverture de l’expo ! Oui, j’ai bien dit du courage pour affronter la bronca qui allait inexorablement arriver de toute part, du courage pour annuler 12 mois d’organisation, puisque celle-ci reposait aussi sur les épaules de la SNC, du courage pour assumer les frais engagés et à venir !

Peu après, c’est la SCAF, qui a souhaité alerter officiellement les organisateurs du risque encouru.

Lorsque la FFV m’a demandé mon avis sur le maintien de la nationale volailles après l’annulation des pigeons, j’ai écrit à tout le CA de la FFV pour expliquer pourquoi j’estimais, dans l’intérêt sanitaire de tous, qu’il fallait annuler.

Parce que Limoges n’était pas une exposition comme les autres, c’était LA plus grosse exposition avicole de l’année, avec en volailles plus de 3 200 sujets et plus de 20 championnats de France !

Parce qu’il y avait des dizaines d’assemblées générales, et de réunions de toutes sortes. Et si de bonne foi tous les gestes barrières et les précautions étaient prises par les organisateurs, et que la majorité de nos concitoyens les respectaient, il reste une petite minorité d’irréductibles qui auraient fait prendre des risques à la majorité d’entre nous. Pour connaître le milieu avicole depuis 39 ans, il aurait été impossible de maintenir une stricte observance des règles, et vous le savez aussi bien que moi !

D’autant qu’en marge de l’exposition des rapprochements sont couramment réalisés pour le moins sans protection, lorsque l’on sait par exemple que des gîtes de plus de 10 personnes étaient réservés par certains pour faire la fête…

Alors OUI j’ai de nouveau voté pour cette annulation, lorsque la FNJ (Fédération Nationale des Juges) a consulté par mail son conseil d’administration (constitué de 12 membres issus des 3 corps techniques volailles, lapins, pigeons) dès le samedi 17 octobre au soir.

Contrairement à ce qui a été dit, écrit, ou colporté, tout a été décidé collégialement, et par écrit. J’ai d’ailleurs été étonné de retrouver sur le net et les réseaux sociaux des bribes de mes mails (pourtant destinés uniquement au CA de la FFV), preuve que tout était pour ma part clairement énoncé.

On vocifère en indiquant que ce n’était pas aux organismes de tutelle de prendre une décision que la préfecture n’avait pas (encore) prise. Mais l’accord de la préfecture n’exonère en rien la responsabilité pénale des organisateurs en cas de manquement aux règles sanitaires.

Et bien au-delà de cela, aurions-nous dû privilégier nos poules, nos championnats, nos assemblées, pour assouvir notre passion ? NON, je persiste à penser que la vie n’a pas de prix, et ceux qui ont failli la perdre comprennent certainement mieux que les autres, à quel point il convient de la protéger !

Alors oui la décision a été tardive, mais le président de la SNC a pris lui la décision la plus courageuse qui soit et a ouvert la voie !

A tous ceux qui cherchent aujourd’hui des boucs émissaires afin de masquer leur propre peur d’affronter la grogne d’une minorité assourdissante, à tous ceux qui souhaitent en profiter pour régler des comptes, disséminer sur le net de fausses vérités, de basses calomnies, et faire de la toute petite politique avicole dans le but d’en tirer profit, à cette majorité silencieuse qui redoute de s’exprimer, je confirme à tous que vous avez élu des dirigeants qui ont le sens du devoir, et des responsabilités.

J’ai un seul regret, je vous l’accorde, c’est de ne pas avoir su alerter plus tôt la FFV des risques qu’elle faisait peser sur autrui, en maintenant cette nationale.

En la matière, le véritable courage c’est bien celui de préserver des vies, et non celui de préserver des intérêts avicoles, aussi légitimes soient-ils.

Cordialement,

Pierre Delambre

COUP DE TONNERRE : EXPO LIMOGES ANNULEE

On apprend avec stupeur l’annulation de cette exposition qui semblait tenir contre vents et marées et a finalement dû être annulée alors que le montage des cages avait déjà commencé. Pour de plus amples informations, voir ce qui suit : articles publiés sur Face Book.

FFV – Fédération Française des Volailles

Bonjour a tous,

En tant de président de la FFV et avec la majorité de mon conseil d’administration, et devant l’annulation de la nationale SNC, nous avions décidés de maintenir notre nationale.La fédération française des juges ayant avertie l’ensemble des juges des risques sanitaires encourues, nous ne sommes plus désormais en capacité de maintenir notre nationale car nous avons eu trop de réfection de juges.C’est donc avec beaucoup d’amertume et de regret que je vous annonce l’annulation de l’exposition de Limoges.La préfecture avait maintenue la tenue de l’évènement l’effet domino est arrivé.Je remercie la famille volaille d’avoir été si solidaire ( éleveurs, dirigeants de clubs et j’en passe). Je comprends la déception de chacun et allons assumer et soutenir la brave équipe de Limoges.Nous allons dés a présent réfléchir a l’avenir , notre avenir a tous , traverser cette crise sanitaire et j’espère tous nous retrouver l’an prochain.

Anthony Ré

Matthieu Leuridan

Trop, c’est trop !Ces deux derniers jours ont été terribles pour l’aviculture française.Terribles de mensonges, d’arrangements, de déception et de bien d’autres sentiments.L’exposition avicole de Limoges 2020 a été annulée.Cette annulation n’est pas préfectorale, elle n’est pas sanitaire, elle n’est pas collective !Elle est imposée psychologiquement par une très faible minorité de personnes imposant à la majorité un choix non collectif, non débattu ni concerté et dénué de fondements réels. Insuffler un sentiment de peur pour mieux résigner les foules, le tout en faisant du chantage émotionnel … voilà ce qu’il s’est passé …Le timing de l’annulation est désastreux. Il est même dramatique économiquement et profondément irrespectueux des éleveurs, des bénévoles locaux et des nombreux partenaires.Alors que le vendredi 16.10.2020 à 17 h, la préfecture de Limoges donne un accord total au maintien de l’exposition … alors que le samedi 17.10.20, dès le matin, débute avec une équipe nombreuse et efficace le montage des cages venues des 4 coins de la France … vers 15 h, par la volonté de deux personnes et en dehors de tout accord collectif ou concerté de leur CA ou bureau de fédération, la décision d’annuler la participation de ce corps technique à Limoges est annoncée par un message écrit laconique.Pire, afin de ne pas avoir à assumer la déflagration et l’annulation, ou de voir la FFV continuer et réussir seule la partie « volailles », des contacts improbables (à la vue de leurs inimitiés pourtant avérées) avec d’autres instances avicoles sont noués afin de faire pression sur le SLAA, la FFV et l’ensemble des juges nationaux pour qu’ils annulent leur venue et « tout le reste de l’expo ».Une intimidation, mise en œuvre par une poignée de personnes et sans la moindre considération pour les éleveurs et les organisateurs locaux : l’annulation est ici une prise d’otage de la part de quelques personnes sur tous les autres intervenants.La raison « covid-19 » invoquée publiquement ensuite est totalement inacceptable à ce stade de l’exposition. La situation sanitaire est connue depuis des semaines : à maintes reprises et alors sans grosses répercussions, l’annulation était possible ; même l’allocution du Président de la République le 14 octobre n’interdisait en rien la tenue de cette exposition dans le secteur géographique limousin et la préfecture de Limoges avait donné un accord total à l’exposition dans le contexte qu’on connait et en respect d’un protocole sanitaire strict mis en place pour l’exposition.A moins que les trois « instances avicoles » ayant fait pression sur le SLAA et la FFV possèdent un conseil scientifique attitré ou des épidémiologistes plus informés que les propres services préfectoraux, le facteur Covid ne pouvait être invoqué comme étant la première et seule raison. En outre chaque éleveur, juge, exposant ou visiteur était libre de venir ou non à Limoges en fonction de son envie ou état de santé !Cela fait 20 ans que je fais de l’associatif, j’y ai vu des magouilles, des arrangements de personnes ou de clans, des conflits, des débats d’idées, etc. Cela touchait souvent des individus isolés mais le « mal » était localisé. Ici on passe au niveau supérieur, on pénalise l’ensemble : ce sont les éleveurs, les visiteurs, les exposants, la « base », « les forces actives » qui payent le prix d’une gestion ou d’une décision désastreuse (dont il faudra un jour connaitre les vraies raisons ou motivations…). Quant au fait que trois ou quatre personnes puissent imposer à tous une décision dont ils n’ont normalement pas le mandat ou la compétence d’attribution, cela possède un nom : l’autoritarisme.Le véritable SCANDALE n’est pas qu’un corps technique annule sa participation (même si c’est irrespectueux de ses éleveurs), c’est que ne voulant pas assumer seul et publiquement cela, il organise des pressions et des magouilles contre le SLAA et la FFV pour une annulation totale de l’événement ce qui, de fait, leur permet de ne pas endosser la responsabilité du fiasco !Aujourd’hui, ma contribution personnelle m’importe peu. Ce qui me blesse, ce sont les 671 éleveurs qui sont trahis et floués, avec des explications alambiquées et hasardeuses, ce sont les 50 clubs non consultés ayant préparé des championnats et dépensé leurs économies pour des récompenses, ce sont les dizaines de bénévoles qui avaient déjà monté l’exposition et préparé depuis des semaines cet événement exceptionnel, c’est le tissu économique local (hôtels, prestataires, etc.) pour lequel on se moque des répercussions économiques et humaines …Je risque gros à dire cela (des vérités qui dérangent et aujourd’hui des règlements qui protègent certains « puissants » en postes contre toutes les formes de contre-pouvoir ou oppositions possibles). Mais mon honnêteté morale tant vis-à-vis des collègues éleveurs que des mandats qui m’ont été confiés m’empêche de me taire. En deux jours, la vision offerte par le monde politico-associatif avicole est désastreuse :- Entente entre instances ennemies pour mieux anéantir la motivation de la FFV et du SLAA- Décision autoritaire et dénuée de toute base juridique ou sanitaire (la préfecture avait validé)- Prise de décision unipersonnelle et surtout au détriment total de « la base »- Une ingérence ou du chantage manifeste de certaines personnes ou structuresNotre milieu avicole est clairement mal en point depuis déjà quelques années. Limoges 2020 était à divers niveaux une opportunité incroyable de rassemblement, de travail collectif, commun et surtout une possibilité d’insuffler une dynamique de masse, nouvelle et d’ampleur etc. Il en sera tout le contraire ! L’aviculture en ressort plus divisée que jamais. C’est l’ensemble du système qu’il convient de repenser …J’apporte un soutien total à toute l’équipe de Limoges. Bravo, vous avez été exemplaires malgré les bâtons dans les roues de certains.L’annulation alambiquée et à la dernière minute et surtout la non-prise de responsabilité personnelle de certains décideurs engendre pour la société de Limoges une perte financière colossale. Comme à chaque fois, la bataille de responsabilité va s’engager, j’espère que les responsables sauront assumer totalement le naufrage qu’ils ont généré pour le SLAA de Limoges, pour les clubs spécialisés autant pigeons que volailles, pour les partenaires, sponsors, potentiellement acteurs économiques locaux et, dans une certaine mesure, des éleveurs !

Matthieu LEURIDAN, Secrétaire de la FFV, Président du Club des Barbus Belges, Juge avicole volailles français Et avant tout éleveur et passionné !

A PROPOS…DU BIEN-ÊTRE ANIMAL

Notre époque fait face à de nombreux défis. En cette période de pandémie le questionnement sur la place de l’Homme dans la chaîne du Vivant n’est pas l’un des moindres. Le sujet harcèle nos cerveaux depuis des siècles, des millénaires sans doute. Les mouvements écologistes actuels le portent sur le devant de la scène. Des écrivains de renom publient des ouvrages suscitant la réflexion. Je pense par exemple à ce titre de l’Académicien Erik Orsenna : « Cochons – Voyage aux pays du Vivant » dont je recommande la captivante lecture à tous ceux qui sont passionnés par les interactions entre l’homme et l’animal.

Bonne lecture, Guy.

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