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SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS

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Qui sommes-nous ?

Des éleveurs passionnés de nature, souvent aussi jardiniers, apiculteurs, des amoureux de la vie sous toutes ses formes. Le 10 février 1981 nos prédécesseurs ont fondé cette association selon les principes de la loi de 1901.

Nous poursuivons de notre mieux les buts qu’ils s’étaient assignés et qui figurent dans les statuts :

  • la défense des intérêts des éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour ou d’ornement
  • l’amélioration et la conservation des animaux de races pures
  • la participation  à des actions pédagogiques en lien avec les écoles pour répondre à la curiosité des enfants et des jeunes dans les domaines de la vie animale, de l’organisation des écosystèmes, de découverte de la richesse des différentes formes de vie, de développement des valeurs de respect de la vie…

Notre siège social est actuellement à la mairie de BRIE-COMTE-ROBERT.

Chaque année nous organisons début novembre une grande exposition dans la salle du Safran de cette ville.

Un aperçu de la variété des animaux qui retiennent toute l’attention des adhérents de la Société Avicole Brie et Gâtinais. Cliquez pour voir les photos.

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PRÉSENTATION A ORMESSON LES 24 ET 25 SEPTEMBRE 2022

Nous avons déjà eu un petit aperçu de ces journées grâce aux photos de Jérémy et Jérémie. Voilà maintenant le récit de Gilles.

Mais oui, elle a eu lieu cette présentation tant attendue ! La dernière s’était tenue il y a trois ans. Et puis le vilain virus couronné est passé par là. Et nous dûmes renoncer. Heureusement, cette année, dès vendredi, trois ou quatre bénévoles téméraires ont affronté les nombreux kilomètres qui les séparaient du point de rencontre. Avec beaucoup d’efficacité ils ont installé les tréteaux, les cages sur les tréteaux, quelques volières dehors. Au total 110 bêtes étaient attendues.

Quand les animaux se sont présentés, tout était prêt pour les accueillir. Samedi matin quelques visiteurs sont venus déambuler dans les allées. Les uns étaient subjugués par les plumages variés des pigeons, des canards ou des poules. D’autres étaient davantage attirés par les lapins. Les lapins nains avaient les faveurs des enfants. Que voulez-vous ? Des peluches vivantes, des doudous qui bougent tout seuls !

Il n’y avait pas foule malgré tout. L’avantage c’est qu’on trouve plus de temps pour discuter avec les visiteurs. Et ainsi on se rend compte du lien que tissent les humains avec les animaux. La relation homme/animal a beaucoup évolué depuis notre jeunesse. Les enfants ne sont plus seuls à chérir des doudous. On peut rencontrer désormais des adultes qui élèvent des poules mais les considèrent comme des animaux de compagnie. Et ils les traitent comme tels. A une époque où les plus hautes instances politiques mettent l’accent, à juste titre, sur la nécessité de respecter les conditions du bien-être animal, ne peut-on s’interroger sur la validité de tels comportements ? En effet, malgré les apparences, ces personnes ne connaissent guère les réels besoins des bêtes en fonction de leur espèce et de leur race. Comment peuvent-elles donc les satisfaire ? L’animal est « humanisé ». Traité comme un humain, avec les meilleures intentions du monde, il se trouve enfermé dans une relation tournée exclusivement vers la satisfaction d’individus en mal d’affection. Et ceci ne se fait-il pas au mépris de sa condition spécifique ?

Un moment fort sympathique a rassemblé durant une heure quelques enfants autour d’une conteuse. Il fallait voir les yeux écarquillés des bambins captivés par les histoires de poules ou de lapins, de canards et de dindons aussi peut-être.

Sans nul doute cette manifestation fut très sympathique. Néanmoins on peut regretter que les allées soient restées presque désertes au cours de la journée de dimanche. Autre fait significatif et inquiétant pour l’avenir de l’élevage amateur : le nombre des ventes a été faible, représentant à peu près la moitié de ce qui avait été réalisé il y a trois ans.

Je remercie monsieur le Maire d’ORMESSON et, bien sûr, tous nos amis bénévoles qui ont contribué au succès de ces journées. Merci à Jérémy Morin, Michel Touratier et son fils Jérémie, Jean-Luc Aubruchet, Thierry Duchemin, Pierre Herrmann, Jean-Marie Monroy.

Et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Gilles

LA BRUYÈRE

C’est en 1688 que La Bruyère publie Les Caractères. L’histoire de Diphile que je publie ci-dessous n’est-elle pas, parfois, encore d’actualité ?

Diphile….

L’amateur d’oiseaux         

Diphile commence par un oiseau et finit par mille : sa maison n’en est pas égayée, mais empestée. La cour, la salle, l’escalier, le vestibule, les chambres, le cabinet, tout est volière ; ce n’est plus un ramage, c’est un vacarme : les vents d’automne et les eaux dans leurs plus grandes crues ne font pas un bruit si perçant et si aigu ; on ne s’entend non plus parler les uns les autres que dans ces chambres où il faut attendre, pour faire le compliment d’entrée, que les petits chiens aient aboyé. Ce n’est plus pour Diphile un agréable amusement, c’est une affaire laborieuse, et à laquelle à peine il peut suffire. Il passe les jours, ces jours qui échappent et qui ne reviennent plus, à verser du grain et à nettoyer des ordures. Il donne pension à un homme qui n’a point d’autre ministère que de siffler des serins au flageolet et de faire couver des canaris. Il est vrai que ce qu’il dépense d’un côté, il l’épargne de l’autre, car ses enfants sont sans maîtres et sans éducation. Il se renferme le soir, fatigué de son propre plaisir, sans pouvoir jouir du moindre repos que ses oiseaux ne reposent, et que ce petit peuple, qu’il n’aime que parce qu’il chante, ne cesse de chanter. Il retrouve ses oiseaux dans son sommeil : lui-même il est oiseau, il est huppé, il gazouille, il perche ; il rêve la nuit qu’il mue ou qu’il couve.

Travail d’artiste, non ?

INFLUENZA AVIAIRE

Inquiétantes nouvelles. Le communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire nous alerte, en date du 30 septembre 2022, sur la situation concernant la propagation de ce virus. Il nous invite à respecter scrupuleusement les mesures prises par les autorités compétentes.
Le lien ci-dessous donne accès à l’intégralité de ce communiqué de presse.

LUTTE CONTRE LA MALTRAITANCE ANIMALE

Pierre Herrmann me fait parvenir le document suivant en lien avec le dernier décret d’application de la loi sur le bien-être animal. Je le laisse vous le présenter.

CERTIFICAT D’ENGAGEMENT ET DE RECONNAISSANCE

Je vous fais parvenir ce fameux certificat qui m’est adressé par la FFC et qui ne précise pas qu’il ne concernerait que le lapin nain ?
Comme à l’habitude les textes de loi sont interprétables…! Il semblerait pourtant que tout animal qui sert à l’alimentation humaine n’est pas considéré comme animal de compagnie.
Le complet laxisme de la SCAF et des corps techniques me laisse pantois devant cette nouvelle contrainte qui va pénaliser la vente dans nos expositions . Le délai de 7 jours est insupportable.
En conclusion sommes nous véritablement certains que ce document servira à réduire la maltraitance ? J’en doute fort à moins d’un contrôle drastique des acheteurs répertoriés dans un fichier . L’inquisition est à notre porte .
Nous ne pouvons pas faire l’autruche….! donc parution sur le site
Nul n’est censé ignorer la loi. Amen
Bien amicalement. Pierre

INFLUENZA AVIAIRE Situation fin septembre 2022


Thierry Duchemin me transmet d’inquiétantes informations concernant l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP). Des foyers ont été repérés dans l’Oise ainsi qu’en Seine-et-Marne (région Ozoir-la-Ferrière, Tournan-en Brie). Restons vigilants dans nos élevages !

Ci-dessous un document émanant de la Préfecture des Yvelines.

Madame, Monsieur,
La situation sanitaire sur l’ensemble du territoire national à l’égard de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) est actuellement exceptionnelle et très inquiétante, tant dans la faune sauvage qu’en élevage, de par son ampleur et la période où les détections sont en cours.

En Ile de France, un foyer a très récemment été découvert dans un élevage de Seine-et-Marne et deux suspicions ont été levées dans les Yvelines (une sur la faune sauvage et une dans une basse-cour en lien avec un foyer en Seine-Maritime).

Avec la prochaine migration des oiseaux sauvages et les conditions climatiques favorables à la survie du virus de l’IAHP, les risques d’introduction de la maladie par l’avifaune dans les élevages et dans les basses-cours vont fortement augmenter dans les prochaines semaines.

Aussi, je vous rappelle la nécessité de la plus stricte application des mesures de biosécurité dans vos élevages et de l’importance de la surveillance quotidienne de vos volailles et/ou de vos oiseaux captifs.

En cas d’apparition de troubles respiratoires, de baisse de la consommation d’aliment, de baisse de ponte ou de mortalité anormale, vous devez contacter immédiatement votre vétérinaire.

Je compte donc sur votre vigilance et votre réactivité, et reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

Pour le directeur départemental, par délégation,
Le Chef du service
Guillaume GAUTHEROT

YVES ABATE RÉAGIT A L’ACTUALITÉ

Outre le commentaire d’Yves Abate que j’ai publié sous mon nom, j’ai reçu un texte du même auteur que vous trouverez ci-dessous.
Une émotion bien compréhensible, et souvent partagée, conduit à réagir simultanément aux deux points d’actualité présentés dernièrement, à savoir le décret d’application de la loi sur le bien-être animal et les mesures prises dans les élevages atteints par l’influenza aviaire.
Certes, l’attitude de nombre de nos contemporains témoigne d’un grand manque de connaissance des réalités du monde animal et de la nature en général. Le monde est devenu un monde de citadins en rupture avec ses racines originelles. La vie dans les cités est également source de tensions sociales qui ont des répercussions sur l’état psychologique des individus. Ainsi, peut-être, s’expliquent, en partie du moins, les relations à l’animal qui sont du même ordre que celle du bébé avec une peluche. C’est du même ordre mais avec un sens tout différent quand il s’agit d’adultes.
Ce que souligne Yves est juste quand il dit que la nouvelle loi nuira aux intérêts des vendeurs d’animaux. Tout comme elle rendra difficile les ventes ou les échanges dans le cadre des expositions associatives. Tout cela, sans doute, parce que notre société est malade d’une maladie pourtant curable si l’on prenait soin, dès le plus jeune âge, de proposer une éducation à la nature, à l’environnement, à la responsabilité.
Les discussions, les débats vont pouvoir aller bon train. Et les passions se déchaîner.
Peut-être vaut-il mieux ne pas traiter ensemble le sujet de ce décret et les problèmes sanitaires. Pour autant que j’aie pu m’en rendre compte, le décret n’aborde pas le sujet des usines d’élevage qui me paraît plus important quand on se préoccupe de bien-être animal. Mais on peut s’attendre à ce que le sujet soit traité dans d’autres décrets. Je pense que c’est aller un peu vite en besogne que d’affirmer que les gens ne veulent plus côtoyer d’animaux comme de dire que les hommes dont le nombre augmente sur la planète veulent éliminer les animaux pour garder une certaine suprématie. C’est également aller un peu loin, me semble-t-il, que d’affirmer que l’on trouve du plaisir à faire souffrir l’animal. Certes des comportements anormaux existent mais ne sont pas une règle générale et sont le fait de personnes qui requièrent des soins adaptés.
Ces quelques réflexions pour introduire le texte d’Yves que je remercie. Mais je tenais à introduire et nuancer tout en comprenant que l’émotion a pu entraîner très loin la plume de l’écrivain. Et mon souhait, pour conclure, c’est qu’un large débat puisse s’instaurer entre les lecteurs. Alors, chers lecteurs, à vos claviers !

EXPOSITION FONTAINES EN SOLOGNE – 15 et 16 octobre 2022

URGENT

La BCLC (Basse-cour du Loir et Cher) organise une exposition nationale d’aviculture à FONTAINES en SOLOGNE dans les serres d’Horti Sologne. Le président Paul Aznal nous transmet par l’intermédiaire de Gérald Dreumont les documents nécessaires pour y participer. Vous les trouverez ci-dessous.

Par ailleurs Gérald assure un groupage pour les adhérents de la BCVM et ceux de la SABG. Il précise que les personnes intéressées devront amener leurs animaux chez lui le mercredi 12 octobre en soirée avant 22 heures. Son adresse :


49 rue Pasteur 94600 CHOISY-LE-ROI.


N’oubliez pas de le prévenir quelques jours avant.

Tél. 06 83 01 96 52

Paul AZNAL, ancien président de la B.C.V.M., a toujours été fidèle à nos expositions tant de Brie Comte Robert que de Lésigny ; il est important que nous assurions une certaine réciprocité si nous le pouvons.

Notez bien que les inscriptions sont à envoyer pour le
25 septembre
au plus tard.