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SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS

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Qui sommes-nous ?

Des éleveurs passionnés de nature, souvent aussi jardiniers, apiculteurs, des amoureux de la vie sous toutes ses formes. Le 10 février 1981 nos prédécesseurs ont fondé cette association selon les principes de la loi de 1901.

Nous poursuivons de notre mieux les buts qu’ils s’étaient assignés et qui figurent dans les statuts :

  • la défense des intérêts des éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour ou d’ornement
  • l’amélioration et la conservation des animaux de races pures
  • la participation  à des actions pédagogiques en lien avec les écoles pour répondre à la curiosité des enfants et des jeunes dans les domaines de la vie animale, de l’organisation des écosystèmes, de découverte de la richesse des différentes formes de vie, de développement des valeurs de respect de la vie…

Notre siège social est actuellement à la mairie de BRIE-COMTE-ROBERT.

Chaque année nous organisons début novembre une grande exposition dans la salle du Safran de cette ville.

Un aperçu de la variété des animaux qui retiennent toute l’attention des adhérents de la Société Avicole Brie et Gâtinais. Cliquez pour voir les photos.

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ADHÉSION 2023-BAGUES ET CERTIFICATS LAPINS

Cap sur 2023 !

Nous éprouvons tous le très vif regret d’avoir été contraints d’annuler notre exposition annuelle pour les raisons sanitaires que chacun connaît. De ce fait, nous n’avons pas pu nous rencontrer.

Ne nous laissons pas abattre par la fatalité. En cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez ouvrir les documents nécessaires pour commander les bagues de vos volailles et les certificats de vos lapins. En outre vous pourrez régler votre cotisation pour 2023 et, si vous le désirez, remplir la rubrique concernant votre élevage. Cela permettra de mettre à jour le catalogue.

Que 2023 nous permette de sortir de ce long tunnel !

FAISAN DORE

Monsieur Luce ROMAIN élève des faisans. Il dispose actuellement d’un jeune mâle d’un an en surnombre dans son élevage.

Il s’agit d’un faisan doré qu’il est prêt à offrir à un éleveur en échange de l’engagement de lui prodiguer de bons soins.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez contacter Luce ROMAIN au

06 63 61 80 60

ASTUCE POUR LIRE LE DOCUMENT

Le document concernant le marché aux oiseaux est orienté d’une façon qui le rend difficile à lire. Pour le lire correctement vous pouvez, une fois que vous l’avez téléchargé, cliquer sur la double flèche tout en haut à droite. Un menu déroulant s’ouvre alors et vous cliquez sur « rotation anti horaire ». Vous verrez, c’est magique ! J’aimerais disposer de la même commande quand j’ai la tête à l’envers…

LE MARCHE AUX OISEAUX -PARIS

Depuis des lustres le marché aux oiseaux, dans l’île de la Cité, est un lieu de rendez-vous hebdomadaire pour les citadins amoureux des oiseaux. Yves Abate l’a bien connu et assidument fréquenté. C’est donc avec tristesse qu’il nous communique l’article de presse que vous découvrirez en cliquant sur le lien ci-dessous.

EXPOSITION BRIE-COMTE-ROBERT 2022 ANNULÉE

A tous les éleveurs qui ont inscrit des bêtes à notre exposition, à tous les visiteurs potentiels qui souhaitaient passer un bon moment dans notre mini salon de l’agriculture, nous faisons part de la décision d’annulation de cet événement, décision qui nous a été transmise par la municipalité de Brie-Comte-Robert.

Le fantôme de l’influenza aviaire rôde toujours en compagnie d’une pléiade de larrons (pandémie Covid, nouvelle législation concernant les animaux, dérèglement climatique, guerre, conflits sociaux, pénuries diverses, restrictions budgétaires…) qui prospèrent en ces temps troublés et n’incitent pas les décideurs à s’aventurer dans des contrées incertaines.

Quoi qu’il en soit, nous vous informons, avec grand regret, de cette décision. Nous vous précisons que, d’ores et déjà, nous recherchons des solutions pour organiser cette manifestation dans les meilleures conditions courant 2023.

Le Conseil d’Administration, sous la houlette du président et des vice-présidents, se démène pour que vive notre association, qu’elle ne soit pas chancelante dans l’adversité.

Nous ne manquerons pas de vous informer de l’évolution de la situation. Nous comptons sur votre compréhension et vos encouragements.

Pour le Conseil, le Président,

Gilles 

PRÉSENTATION A ORMESSON LES 24 ET 25 SEPTEMBRE 2022

Nous avons déjà eu un petit aperçu de ces journées grâce aux photos de Jérémy et Jérémie. Voilà maintenant le récit de Gilles.

Mais oui, elle a eu lieu cette présentation tant attendue ! La dernière s’était tenue il y a trois ans. Et puis le vilain virus couronné est passé par là. Et nous dûmes renoncer. Heureusement, cette année, dès vendredi, trois ou quatre bénévoles téméraires ont affronté les nombreux kilomètres qui les séparaient du point de rencontre. Avec beaucoup d’efficacité ils ont installé les tréteaux, les cages sur les tréteaux, quelques volières dehors. Au total 110 bêtes étaient attendues.

Quand les animaux se sont présentés, tout était prêt pour les accueillir. Samedi matin quelques visiteurs sont venus déambuler dans les allées. Les uns étaient subjugués par les plumages variés des pigeons, des canards ou des poules. D’autres étaient davantage attirés par les lapins. Les lapins nains avaient les faveurs des enfants. Que voulez-vous ? Des peluches vivantes, des doudous qui bougent tout seuls !

Il n’y avait pas foule malgré tout. L’avantage c’est qu’on trouve plus de temps pour discuter avec les visiteurs. Et ainsi on se rend compte du lien que tissent les humains avec les animaux. La relation homme/animal a beaucoup évolué depuis notre jeunesse. Les enfants ne sont plus seuls à chérir des doudous. On peut rencontrer désormais des adultes qui élèvent des poules mais les considèrent comme des animaux de compagnie. Et ils les traitent comme tels. A une époque où les plus hautes instances politiques mettent l’accent, à juste titre, sur la nécessité de respecter les conditions du bien-être animal, ne peut-on s’interroger sur la validité de tels comportements ? En effet, malgré les apparences, ces personnes ne connaissent guère les réels besoins des bêtes en fonction de leur espèce et de leur race. Comment peuvent-elles donc les satisfaire ? L’animal est « humanisé ». Traité comme un humain, avec les meilleures intentions du monde, il se trouve enfermé dans une relation tournée exclusivement vers la satisfaction d’individus en mal d’affection. Et ceci ne se fait-il pas au mépris de sa condition spécifique ?

Un moment fort sympathique a rassemblé durant une heure quelques enfants autour d’une conteuse. Il fallait voir les yeux écarquillés des bambins captivés par les histoires de poules ou de lapins, de canards et de dindons aussi peut-être.

Sans nul doute cette manifestation fut très sympathique. Néanmoins on peut regretter que les allées soient restées presque désertes au cours de la journée de dimanche. Autre fait significatif et inquiétant pour l’avenir de l’élevage amateur : le nombre des ventes a été faible, représentant à peu près la moitié de ce qui avait été réalisé il y a trois ans.

Je remercie monsieur le Maire d’ORMESSON et, bien sûr, tous nos amis bénévoles qui ont contribué au succès de ces journées. Merci à Jérémy Morin, Michel Touratier et son fils Jérémie, Jean-Luc Aubruchet, Thierry Duchemin, Pierre Herrmann, Jean-Marie Monroy.

Et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Gilles

LA BRUYÈRE

C’est en 1688 que La Bruyère publie Les Caractères. L’histoire de Diphile que je publie ci-dessous n’est-elle pas, parfois, encore d’actualité ?

Diphile….

L’amateur d’oiseaux         

Diphile commence par un oiseau et finit par mille : sa maison n’en est pas égayée, mais empestée. La cour, la salle, l’escalier, le vestibule, les chambres, le cabinet, tout est volière ; ce n’est plus un ramage, c’est un vacarme : les vents d’automne et les eaux dans leurs plus grandes crues ne font pas un bruit si perçant et si aigu ; on ne s’entend non plus parler les uns les autres que dans ces chambres où il faut attendre, pour faire le compliment d’entrée, que les petits chiens aient aboyé. Ce n’est plus pour Diphile un agréable amusement, c’est une affaire laborieuse, et à laquelle à peine il peut suffire. Il passe les jours, ces jours qui échappent et qui ne reviennent plus, à verser du grain et à nettoyer des ordures. Il donne pension à un homme qui n’a point d’autre ministère que de siffler des serins au flageolet et de faire couver des canaris. Il est vrai que ce qu’il dépense d’un côté, il l’épargne de l’autre, car ses enfants sont sans maîtres et sans éducation. Il se renferme le soir, fatigué de son propre plaisir, sans pouvoir jouir du moindre repos que ses oiseaux ne reposent, et que ce petit peuple, qu’il n’aime que parce qu’il chante, ne cesse de chanter. Il retrouve ses oiseaux dans son sommeil : lui-même il est oiseau, il est huppé, il gazouille, il perche ; il rêve la nuit qu’il mue ou qu’il couve.

Travail d’artiste, non ?