à la Une

SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS

logo

Qui sommes-nous ?

Des éleveurs passionnés de nature, souvent aussi jardiniers, apiculteurs, des amoureux de la vie sous toutes ses formes. Le 10 février 1981 nos prédécesseurs ont fondé cette association selon les principes de la loi de 1901.

Nous poursuivons de notre mieux les buts qu’ils s’étaient assignés et qui figurent dans les statuts :

  • la défense des intérêts des éleveurs amateurs d’animaux de basse-cour ou d’ornement
  • l’amélioration et la conservation des animaux de races pures
  • la participation  à des actions pédagogiques en lien avec les écoles pour répondre à la curiosité des enfants et des jeunes dans les domaines de la vie animale, de l’organisation des écosystèmes, de découverte de la richesse des différentes formes de vie, de développement des valeurs de respect de la vie…

Notre siège social est actuellement à la mairie de BRIE-COMTE-ROBERT.

Chaque année nous organisons début novembre une grande exposition dans la salle du Safran de cette ville.

Un aperçu de la variété des animaux qui retiennent toute l’attention des adhérents de la Société Avicole Brie et Gâtinais. Cliquez pour voir les photos.

Continuer à lire … « SOCIETE AVICOLE BRIE ET GATINAIS »

Le temps de s’asseoir sur un banc

Suite à l’article publié le 25 juin dernier pour présenter le dernier ouvrage d’Hubert Reeves (Le banc du temps qui passe) je reçois cette réaction d’Yves Abate. Je ne résiste pas au plaisir de la partager avec vous tous et je remercie vivement Yves d’avoir pris le temps de « prendre sa souris » pour nous faire profiter de sa réflexion. Cliquez sur le lien à la suite du texte pour voir les photos.

Prendre le temps de s’asseoir sur un banc !

Suite à ton article « Les animaux ne sont pas bêtes », j’ai acheté le livre d’Hubert Reeves « Le banc du temps qui passe » dont tu recommandais la lecture. Je n’ai pas beaucoup le temps à consacrer à la lecture, mais c’est un livre très facile à lire car il est composé de petits paragraphes indépendants.

Je partage entièrement sa conception de la nature et de la vie mais ne suis pas un scientifique astrophysicien comme lui. C’est un passionné qui transmet sa passion au travers de ses livres et de ses présentations télévisées. On ne peut pas rester insensible à sa pensée.

Je m’assois souvent sur le banc en pierre près de mon étang. Il est entouré de saules, de bambous et d’arbres fruitiers, à l’ombre de trois gros bouleaux. C’est un moment de solitude reposant et agréable où je peux passer quelques temps à méditer dans cet écrin feutré, entouré et protégé par le monde végétal qui m’imprègne. Mes canards et mes oies viennent me regarder en se demandant pourquoi je viens là, perdre mon temps !

Tout être vivant est sur terre pour prolonger la vie de son espèce (de ses ancêtres) dans le temps. Il passe un moment sur cette terre merveilleuse, à découvrir, à se nourrir, à se reproduire et à ressentir son entourage.

Depuis mon plus jeune âge j’ai été attiré par le contact des oiseaux et lorsque certains disent qu’une dinde est bête avec son petit cerveau, cela m’a toujours choqué car la bêtise n’est pas une valeur. Un homme bête peut être humble et un homme intelligent peut être prétentieux.

On dit que l’homme n’est plus un animal depuis qu’il s’est mis debout sur ses pattes arrière. Mais mon émeu s’est mis sur ses pattes arrière depuis le temps des dinosaures et ses pattes avant se sont atrophiées. L’émeu a privilégié sa bouche pour pouvoir exister encore actuellement alors que l’homme, lui, a privilégié ses pattes avant. En utilisant ses mains, il a pu toucher, essayer, découvrir et construire, ce qui a permis à son cerveau de réfléchir et de penser.

Avec mon émeu, nous échangeons souvent notre regard ensemble. Ses yeux sont plus gros que les miens et son cerveau dix fois plus petit. Imprégné de la théorie de Darwin, dans son regard,  je me sens transporté à travers les ancêtres de mon émeu à l’intérieur de sa grosse pupille noire. Je sens que nous faisions qu’un, il y a des millions d’années. Je sens aussi que nous resterons ensemble, après notre passage sur cette terre et cela me rassure.

J’ai déjà lu une cinquantaine de pages de ce livre sur les trois cent et je bois avec délice les méditations d’Hubert Reeves sur la nature, la vie, le temps et le cosmos.

Merci, Guy, pour m’avoir fait connaitre cet ouvrage.

Yves ABATE

photos-du-temps-qui-passe

ALAIN, un éleveur passionné…

Il présente souvent des pigeons dans les expositions. Mais pas seulement… Il élève des canaris. Mais pas seulement… Il aime les animaux domestiques… Mais pas seulement…

Cliquez sur le lien ci-dessous et vous apprendrez à mieux connaître Alain Chauffourier, homme des bois et des prés, des pigeonniers et des clapiers. Bref, vous découvrirez un  amoureux de la nature.

UN ELEVEUR ALAIN CHAUFFOURIER

CALENDRIER 2018

Quelques précisions relatives à nos activités programmées :

1- LAVAGE DES GOBELETS A BRIE-COMTE-ROBERT.

Cette rafraîchissante réunion annuelle aura lieu le vendredi 3 août 2018 à 9 heures 30 au lieu habituel. Prière de prévenir Gilles (06 85 79 38 36) de votre présence.

A l’issue de la séance de douche se tiendra une réunion de conseil pour préparer la suite des événements de l’année.

Pour finir on se retrouvera autour d’une table pour partager un repas pique-nique réconfortant.

2- PRESENTATION A ORMESSON (Près de Nemours).

C’est le 8 et le 9 septembre 2018 que se tiendra cette présentation. Cliquez sur le lien ci-dessous pour ouvrir règlement et fiche d’inscription.

PRESENTATION D’ORMESSON 77

NON, LES ANIMAUX NE SONT PAS BETES

PHOTO MARIE ANTOINETTE

De Marie-Antoinette et Alain je reçois le message suivant qui illustre le propos récent.

Squatter, ça existe même chez les animaux.

Un couple de pigeons a élu domicile dans le clapier. Il est parfaitement accueilli par le lapin ! Tout ce petit monde cohabite sans problème, pour le moment du moins !!!

A bientôt.

LES ANIMAUX NE SONT PAS BÊTES

Sous le titre « LE BANC DU TEMPS QUI PASSE – Méditations cosmiques » Hubert Reeves nous offre des réflexions sur les grandes questions qui préoccupent les humains depuis la nuit des temps. Ou plutôt depuis qu’ils occupent la planète Terre, c’est à dire il n’y a pas si longtemps que cela.

Il aborde entre autres les sujets de l’écologie, de la biodiversité, dans de courts chapitres exprimant une philosophie humaniste qui ne peut laisser personne indifférent. Jamais cependant il ne se pose en donneur de leçons. Il ne prétend pas détenir la vérité. La vérité est pour lui une illusion tenace qui, trop souvent, « a servi d’étendard à la domination ». 

Je ne peux que recommander la lecture de cet ouvrage. Tout le monde ne sera peut-être pas d’accord avec ses propos mais nul ne peut en contester l’intérêt. Ils peuvent être sources de riches discussions.

En ce qui me concerne je ne peux qu’acquiescer quand il écrit : « Nous sommes entièrement dépendants les uns des autres. Notre vie est liée à la bonne santé du monde animal et végétal. » Ou encore quand il recommande de modifier nos comportements et nos modes de pensée en remplaçant dans la langue courante une expression comme « mauvaise herbe » par « plante sauvage ». Je n’ai jamais accepté pour ma part l’expression « bête méchante », considérant que seul l’homme, hélas, est capable de méchanceté.

Il cite George Bernard Shaw qui déjà écrivait :

Quand un tigre tue un homme, on crie à l’horreur ; quand un homme tue un tigre, on parle de sport.

Est-ce bien ainsi qu’on peut démontrer la supériorité de l’espèce humaine sur le monde animal en général ?

Guy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

A propos d’écologie…

Yves communique :

Je viens de recevoir ce mail  que je vous joins car il doit intéresser tous les éleveurs proches de la nature.

Bien que prudent lorsque j’entends le mot « Écologie » notre ministre de l’écologie Nicolas Hulot  doit prendre d’urgence de fermes et raisonnables décisions pour protéger l’avenir de notre environnement.

A-t-il la capacité et le courage politique pour s’opposer aux multinationales et au pouvoir de la finance ?

Ce n’est pas en réintroduisant des loups et des ours dans la nature que nous reviendrons à la diversité biologique des temps anciens que nous avons perdue.

La date d’interdiction de l’herbicide « Glyphosate » n’a pas été fixée. Quelles décisions politiques vont  être prises pour protéger la nature sans toucher à notre passion d’éleveur ?

Bonne journée.

Yves ABATE

Merci Yves pour ces informations. Pour voir le mail dont parle Yves utilisez le lien ci-dessous.  N’hésitez pas à faire part de vos commentaires !

Guy

Plan Biodiversité